Education

France urbaine s’engage aux côtés de ses adhérents pour davantage de décentralisation de l’éducation nationale et permettre aux partenaires de l’école de participer de manière reconnue à la prise en charge des enfants de leur territoire. Elle participe au processus de numérisation des écoles, et au changement des pratiques de manière à ce que l’outil numérique prenne toute sa place tant dans la relation entre les collectivités, l’éducation nationale et ses partenaires, que dans la formation des enfants (usages pédagogique, communicationnel, organisationnel). Elle s’intéresse au développement de l’accueil de la petite enfance (scolarisation des moins de 3 ans et financement des crèches), notamment dans les zones défavorisées, pour renforcer la socialisation et développer les dispositifs de lutte contre le décrochage.

 

Ci-dessous les dernières notes d'actualité sur le sujet :

 

 

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La commission « Education » de France urbaine, présidée par Catherine Vautrin, présidente de Reims Métropole, et animée le 19 octobre dernier par Emmanuelle Cuny, adjointe au maire de Bordeaux, s’est inquiétée, devant le représentant du cabinet de la ministre de l’Education nationale, des conditions de mise en œuvre des instructions gouvernementales liées à la sécurisation des écoles.

En effet, les ministres de l’Education nationale et de l’Intérieur ont cosigné le 29 septembre 2016 une instruction relative aux subventions 2016 du Fonds Interministériel de prévention de la Délinquance et de la Radicalisation (FIPDR), dédiée aux opérations de sécurisation des écoles et établissements scolaires. Cette instruction vient compléter les textes antérieurs (circulaire du 25 novembre 2015 sur le plan particulier de mise en sûreté face aux risques majeurs, instructions des 22 décembre 2015 sur le protection des espaces scolaires et du 29 juillet 2016 sur les mesures de sécurité dans les écoles) pour préciser les conditions d’utilisation de l’abondement de 50 millions d’euros des crédits du FIPDR. L’instruction veut ainsi mobiliser l’abondement en priorité en faveur des travaux de sécurisation périmétriques (vidéoprotection, portails etc.) et volumétrique des bâtiments (alarme spécifique anti-intrusion, blocage des portes, protections balistiques…). Pour définir les travaux nécessaires, les villes sont engagées à s’appuyer sur le Plan particulier de mise en sûreté (PPMS) de l’école, en lien avec le référent sûreté de la police ou de la gendarmerie.

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La commission « Education » de France urbaine présidée par Catherine Vautrin, présidente de Reims Métropole, dont Emmanuelle Cuny, ajointe au maire de Bordeaux, est vice-présidente, s’est réunie le 22 juin à l’Assemblée nationale. Intercommunalisation du périscolaire, conseils d’écoles et contrôles des écoles privées et de la scolarisation à domicile ont été débattus en présence de deux sénatrices auteures de deux rapports sur ces sujets.

La sénatrice de la Gironde, Françoise Cartron, est venue présenter son rapport sur l'application des nouveaux rythmes scolaires,  remis récemment au Premier ministre. Une des préconisations qu’elle met en avant s’applique particulièrement au cas des grandes villes. Face à la difficulté de trouver des intervenants, une solution peut résider dans l'intercommunalité qui peut prendre en charge l'ingénierie et l'harmonisation des temps d’activité périscolaire (TAP) entre les différentes communes. Ainsi, il pourrait être proposé aux animateurs des contrats plus satisfaisants. Dans les grandes agglomérations, la mutualisation des ressources semble être une solution. A Bordeaux, l'exemple de "Cap sciences" est particulièrement instructif puisque cet établissement a proposé aux communes de former les animateurs à la culture scientifique et technique et mis à leur disposition des kits d'animation. Une rencontre avec la Réunion des musées nationaux a montré qu'il était possible de suivre cet exemple. Ainsi, le musée du quai Branly édite des kits mis à la disposition des animateurs qui pourront les décliner en ateliers périscolaires.

La sénatrice des Yvelines, Marie-Annick Duchêne, pour son part, a présenté son rapport sur les conseils d’école. Elle considère qu'il ne constitue pas un lieu de dialogue serein ni informé. 

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La commission Education de France urbaine, présidée par Catherine Vautrin, présidente de Reims Métropole, a accueilli le 16 mars 2016 les représentants des ministres de l’Education nationale, de la Jeunesse et des Sports afin d’évoquer l’évaluation pédagogique de la réforme des rythmes scolaires qu’elle avait demandée lors de sa réunion précédente.

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Mercredi 27 janvier 2016, au cours de la réunion de leur commission éducation, présidée par Catherine Vautrin, présidente de la communauté d’agglomération Reims Métropole, les élus de France urbaine ont exprimé le souhait d’une évaluation de la réforme des rythmes scolaires menée conjointement par les collectivités locales et le ministère de l'Education nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche. L’objectif serait de mettre en perspective, dans un contexte de diminution de la ressource publique, les moyens mis en œuvre par les collectivités  au regard de l’amélioration des performances scolaires attendue par la réforme. A cette fin, les élus souhaitent rencontrer rapidement la ministre, Najat Vallaud-Belkacem.

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Le Défenseur des Droits, Jacques Toubon, a sollicité « France Urbaine » en vue de la mise en place d'un Observatoire chargé de suivre l'évolution de la situation relative à l'accès des enfants handicapés aux activités périscolaires.