Education

France urbaine s’engage aux côtés de ses adhérents pour davantage de décentralisation de l’éducation nationale et permettre aux partenaires de l’école de participer de manière reconnue à la prise en charge des enfants de leur territoire. Elle participe au processus de numérisation des écoles, et au changement des pratiques de manière à ce que l’outil numérique prenne toute sa place tant dans la relation entre les collectivités, l’éducation nationale et ses partenaires, que dans la formation des enfants (usages pédagogique, communicationnel, organisationnel). Elle s’intéresse au développement de l’accueil de la petite enfance (scolarisation des moins de 3 ans et financement des crèches), notamment dans les zones défavorisées, pour renforcer la socialisation et développer les dispositifs de lutte contre le décrochage.

 

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Ces trois dispositifs proposent aux élèves, de la grande section de maternelle à la terminale, de découvrir des œuvres cinématographiques lors de projections organisées spécialement à leur intention dans les salles de cinéma. Ils bénéficient ainsi, grâce au travail pédagogique d'accompagnement conduit par les enseignants et les partenaires culturels, d’une initiation au cinéma qui constitue les bases d’une culture cinématographique et leur permet une lecture critique de l’image.

L’association « Les enfants de cinéma » coordonne le dispositif global au niveau national, en liaison avec le Centre National du Cinéma et de l’Image Animée (CNC) et le ministère de l’Education nationale. Elle a également la charge de l’évaluation de l’opération, au niveau national, ainsi que la conception, la rédaction et l'impression des documents pédagogiques destinés aux enseignants et aux élèves.

« Notre génération a la responsabilité de réduire les violences et d’élever les consciences ». C’est par ces mots que la maire de Madrid, Manuela Carmena, a ouvert, le 19 avril, en présence du Roi Felipe d’Espagne, le premier forum mondial sur les violences urbaines, pour l’éducation et pour la vie en société. 

Conçu comme un lieu de rencontre entre des dirigeants locaux, des organismes et réseaux internationaux, le monde académique, des ONG et la société civile, ce forum visait à lancer un processus conjoint de débat, de réflexion et de construction de solutions communes pour réduire les expressions de violence. Plus de 2 500 participants ont répondu à l’appel parmi lesquels, côté français, la maire de Paris, Anne Hidalgo partenaire du Forum, le maire de Strasbourg, Roland Ries, le président de Plaine commune, Patrick Braouezec ainsi que des élus et représentants des villes de Clermont-Ferrand, Grenoble, Roubaix et Grigny.

Si le Forum s’adressait principalement aux maires, une large place était également faite aux citoyens et à tous les acteurs en mesure de contribuer à bâtir des villes en paix. Ainsi, différents types de violences ont été abordées au cours de séances plénières, de tables rondes  ou d’ateliers dans le but de faciliter l’échange de connaissances : terrorisme, racisme et xénophobie, gangs et bandes de jeunes, genre, sport, écoles, réseaux sociaux et nouvelles technologies, moyens de communication, etc.).

Faisant suite à un travail engagé à l’occasion de la dernière réunion de la commission « Education » de France urbaine, le cabinet de la ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, en lien avec le cabinet du ministre de l’Intérieur, a associé France urbaine à l’écriture de deux documents importants relatifs à la sécurisation des écoles face au risque d’attentats.

Le Centre National du Cinéma et de l’Image Animée (CNC) a engagé une réflexion relative aux dispositifs scolaires dont il a la charge : « école au cinéma », « collège au cinéma » et « lycée au cinéma », qui existent depuis plus de vingt ans et comptent parmi les dispositifs d’éducation artistique et culturelle qui concernent le plus grand nombre de scolaires.

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Catherine Vautrin, présidente du Grand Reims, vice-présidente de l’Assemblée nationale, avait mis à l’ordre du jour de la commission « Education », qui s’est tenue le 1er février à Paris, des sujets discutés à plusieurs reprises en commission mais dont la complexité oblige à une reprise régulière.

C’est ainsi que deux représentants de la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) sont venus présenter le bilan de leur Convention d‘objectifs et de gestion (COG) 2013-2017, dont le premier objectif, s’agissant de la petite enfance, était le développement quantitatif du nombre de places en crèches, avec un objectif initial de 100 000 places sur la durée de la COG pour une somme prévue de 670 millions d’euros.