Education

France urbaine s’engage aux côtés de ses adhérents pour davantage de décentralisation de l’éducation nationale et permettre aux partenaires de l’école de participer de manière reconnue à la prise en charge des enfants de leur territoire. Elle participe au processus de numérisation des écoles, et au changement des pratiques de manière à ce que l’outil numérique prenne toute sa place tant dans la relation entre les collectivités, l’éducation nationale et ses partenaires, que dans la formation des enfants (usages pédagogique, communicationnel, organisationnel). Elle s’intéresse au développement de l’accueil de la petite enfance (scolarisation des moins de 3 ans et financement des crèches), notamment dans les zones défavorisées, pour renforcer la socialisation et développer les dispositifs de lutte contre le décrochage.

 

Ci-dessous les dernières notes d'actualité sur le sujet :

 

 

dans 

La commission "Education" de France urbaine, réunie le 29 novembre sous la présidence d’Yvon Robert, maire de Rouen, auditionnait Rodolphe Dumoulin, directeur de cabinet du directeur général de la Caisse Nationale des Allocations Familiales (CNAF), pour faire le bilan de la convention d’objectif et de gestion (COG) qui arrive à terme, et tenter de préciser les attentes des grandes villes dans la COG à venir.
 
Rodolphe Dumoulin a commencé par annoncer la nomination officielle en conseil des ministres du nouveau directeur général, Vincent Mazauric. Ce dernier sera donc chargé de préparer la nouvelle COG pour les années 2018 à 2022. Elle devrait être signée dans le printemps 2018 et devrait être dans la continuité de la précédente. Un séminaire sera organisé par le conseil d’administration de la CNAF courant décembre pour auditionner les acteurs concernés par la COG, dont France urbaine.
 
La CNAF est un opérateur qui a subi sept changements législatifs récents forts. Son rôle est transformé par le numérique qui fait évoluer les métiers en automatisant une grande part des activités de gestion, pour réorienter l’activité des agents vers le conseil et l’accompagnement. Elle dispose d’une base des données très complète sur la vie des Français, et de la capacité à croiser leurs données afin de lutter contre la fraude ou le non recours aux aides pour les gens qui y auraient droit.

Partant du constat que l’Etat, les collectivités et leurs opérateurs avaient dépensé deux milliards d’euros pour les contrats aidés en 2015, Gérald Darmanin, le ministre de l'Action et des Comptes publics, a annoncé dans le cadre du plan d'économie de 4,5 milliards d'euros une diminution drastique des contrats aidés. Il s’apprête ainsi à diminuer l’enveloppe qui y est dédiée à 300 000 contrats en 2017, contre 459 000 en 2016. 

Cette baisse provoque évidemment des conséquences variées chez les adhérents de France urbaine, qui ont été nombreux à répondre à une enquête flash qui cherchait à identifier le type d’impact auxquels ils sont confrontés. Les grandes villes et agglomérations craignent ainsi par exemple que la fin de ces contrats oblige à créer des postes permanents (plus coûteux), ou à diminuer le taux de remplacement.

Jean-Luc Moudenc, président de l’association France urbaine, a rencontré mercredi 14 juin 2017 Jean-Michel Blanquer, le Ministre de l’Education nationale.

La délégation qu’il emmenait, composée de Christian Estrosi, maire de Nice, président de la métropole Nice Côte d’Azur, d’Yvon Robert, maire de Rouen, d’Emmanuelle Cuny, adjointe au maire de Bordeaux et vice-présidente de la commission éducation et de Myriam Naël, adjointe à la maire de Nantes, a attiré l’attention du ministre sur l’importance fondamentale de créer les conditions de la concertation avec les collectivités en amont de toute nouvelle mesure pouvant les concerner.

Jean-Michel Blanquer a annoncé son intention de privilégier la réflexion sur les sept premières années de la vie, déterminantes à ses yeux pour la réussite des enfants. Les politiques liées à la petite enfance, l’école maternelle et l’école primaire sont ainsi pour lui décisives et devront faire l’objet d’améliorations fortes de manière à « créer une école de la confiance pour une société de la confiance ». Il envisage en conséquence de travailler sur la formation des ATSEM (Agent territorial spécialisé des écoles maternelles), de revoir l’équipement des écoles maternelles, ou encore d’adosser les enseignements à des outils pédagogiques modernisés.

Ces trois dispositifs proposent aux élèves, de la grande section de maternelle à la terminale, de découvrir des œuvres cinématographiques lors de projections organisées spécialement à leur intention dans les salles de cinéma. Ils bénéficient ainsi, grâce au travail pédagogique d'accompagnement conduit par les enseignants et les partenaires culturels, d’une initiation au cinéma qui constitue les bases d’une culture cinématographique et leur permet une lecture critique de l’image.

L’association « Les enfants de cinéma » coordonne le dispositif global au niveau national, en liaison avec le Centre National du Cinéma et de l’Image Animée (CNC) et le ministère de l’Education nationale. Elle a également la charge de l’évaluation de l’opération, au niveau national, ainsi que la conception, la rédaction et l'impression des documents pédagogiques destinés aux enseignants et aux élèves.

« Notre génération a la responsabilité de réduire les violences et d’élever les consciences ». C’est par ces mots que la maire de Madrid, Manuela Carmena, a ouvert, le 19 avril, en présence du Roi Felipe d’Espagne, le premier forum mondial sur les violences urbaines, pour l’éducation et pour la vie en société. 

Conçu comme un lieu de rencontre entre des dirigeants locaux, des organismes et réseaux internationaux, le monde académique, des ONG et la société civile, ce forum visait à lancer un processus conjoint de débat, de réflexion et de construction de solutions communes pour réduire les expressions de violence. Plus de 2 500 participants ont répondu à l’appel parmi lesquels, côté français, la maire de Paris, Anne Hidalgo partenaire du Forum, le maire de Strasbourg, Roland Ries, le président de Plaine commune, Patrick Braouezec ainsi que des élus et représentants des villes de Clermont-Ferrand, Grenoble, Roubaix et Grigny.

Si le Forum s’adressait principalement aux maires, une large place était également faite aux citoyens et à tous les acteurs en mesure de contribuer à bâtir des villes en paix. Ainsi, différents types de violences ont été abordées au cours de séances plénières, de tables rondes  ou d’ateliers dans le but de faciliter l’échange de connaissances : terrorisme, racisme et xénophobie, gangs et bandes de jeunes, genre, sport, écoles, réseaux sociaux et nouvelles technologies, moyens de communication, etc.).