Education

France urbaine s’engage aux côtés de ses adhérents pour davantage de décentralisation de l’éducation nationale et permettre aux partenaires de l’école de participer de manière reconnue à la prise en charge des enfants de leur territoire. Elle participe au processus de numérisation des écoles, et au changement des pratiques de manière à ce que l’outil numérique prenne toute sa place tant dans la relation entre les collectivités, l’éducation nationale et ses partenaires, que dans la formation des enfants (usages pédagogique, communicationnel, organisationnel). Elle s’intéresse au développement de l’accueil de la petite enfance (scolarisation des moins de 3 ans et financement des crèches), notamment dans les zones défavorisées, pour renforcer la socialisation et développer les dispositifs de lutte contre le décrochage.

 

Ci-dessous les dernières notes d'actualité sur le sujet :

 

 

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Catherine Vautrin, présidente du Grand Reims, vice-présidente de l’Assemblée nationale, avait mis à l’ordre du jour de la commission « Education », qui s’est tenue le 1er février à Paris, des sujets discutés à plusieurs reprises en commission mais dont la complexité oblige à une reprise régulière.

C’est ainsi que deux représentants de la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) sont venus présenter le bilan de leur Convention d‘objectifs et de gestion (COG) 2013-2017, dont le premier objectif, s’agissant de la petite enfance, était le développement quantitatif du nombre de places en crèches, avec un objectif initial de 100 000 places sur la durée de la COG pour une somme prévue de 670 millions d’euros.

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La commission « Education » de France urbaine s’est réunie le 7 décembre à l’Assemblée nationale, sous la présidence d’Emmanuelle Cuny, adjointe à l’éducation du maire de Bordeaux, en l’absence de Catherine Vautrin retenue à Reims. Programme chargé pour les participants, puisqu’ont été évoqués successivement le plan petite enfance lancé par Laurence Rossignol, ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes, et l’évaluation du plan numérique lancé en 2013 par le président de la République. La commission a en outre commencé de réfléchir sur le manifeste et les thèmes qui seront abordés à l’occasion des journées de France urbaine les 23 et 24 mars prochains à Arras.

Partant du constat du Conseil national d'évaluation du système scolaire (Cnesco) selon lequel les effets de la mixité sociale à l’école sont réels, cumulatifs et relativement importants et que les élèves les plus défavorisés sont ceux qui souffrent davantage de la ségrégation scolaire, le Réseau français des villes éducatrices (RFVE) a organisé à Metz, les 30 novembre, 1er et 2 décembre 2016, ses rencontres sur la mixité sociale.

Devant près de 200 personnes issues de villes de toutes tailles, membres du réseau (dont de nombreux représentants de France urbaine, comme Toulouse, Dijon, Brest, Saint-Etienne, Metz, Lille…), ces rencontres et journées d’étude ont été particulièrement riches et diverses. France urbaine, dont la commission « Education » du 7 décembre 2016 a traité de sujets connexes, s’y est rendue.

L’occasion de rendre compte des principaux temps forts au cours desquels les différents aspects de la mixité sociale ont été exposés.

C’est sous la présidence de Nathalie Appéré, députée-maire de Rennes que s’est tenue la seconde réunion du collège des élus des grandes villes de France urbaine, mercredi 19 octobre. L’occasion de faire le point sur les sujets d’actualité, dont le projet de loi égalité et citoyenneté (PLEC, qui a été récemment examiné par le Sénat), les enjeux de sécurité dans les établissements scolaires et le projet de loi de finances (PLF) 2017.

PLEC : le Sénat réécrit le texte voté à l’Assemblée nationale… en attendant que cette dernière ait le dernier mot

Examiné par la Commission spéciale du Sénat fin juillet puis début octobre, le projet de loi Egalité et citoyenneté dit PLEC a été adopté en séance plénière par le Sénat mardi 18 octobre. Tel qu’amendé par la Chambre haute, le projet de loi n’a plus rien à voir avec la version initiale présentée par le gouvernement au Conseil des ministres le 13 avril et a fortiori telle que votée par l’Assemblée nationale en séance publique, le 6 juillet dernier.

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La commission « Education » de France urbaine, présidée par Catherine Vautrin, présidente de Reims Métropole, et animée le 19 octobre dernier par Emmanuelle Cuny, adjointe au maire de Bordeaux, s’est inquiétée, devant le représentant du cabinet de la ministre de l’Education nationale, des conditions de mise en œuvre des instructions gouvernementales liées à la sécurisation des écoles.

En effet, les ministres de l’Education nationale et de l’Intérieur ont cosigné le 29 septembre 2016 une instruction relative aux subventions 2016 du Fonds Interministériel de prévention de la Délinquance et de la Radicalisation (FIPDR), dédiée aux opérations de sécurisation des écoles et établissements scolaires. Cette instruction vient compléter les textes antérieurs (circulaire du 25 novembre 2015 sur le plan particulier de mise en sûreté face aux risques majeurs, instructions des 22 décembre 2015 sur le protection des espaces scolaires et du 29 juillet 2016 sur les mesures de sécurité dans les écoles) pour préciser les conditions d’utilisation de l’abondement de 50 millions d’euros des crédits du FIPDR. L’instruction veut ainsi mobiliser l’abondement en priorité en faveur des travaux de sécurisation périmétriques (vidéoprotection, portails etc.) et volumétrique des bâtiments (alarme spécifique anti-intrusion, blocage des portes, protections balistiques…). Pour définir les travaux nécessaires, les villes sont engagées à s’appuyer sur le Plan particulier de mise en sûreté (PPMS) de l’école, en lien avec le référent sûreté de la police ou de la gendarmerie.