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France urbaine était auditionnée, jeudi 21 décembre 2017, par le conseil d’administration de la Caisse Nationale des Affaires Familiales (CNAF). Laurence Katzenmayer, adjointe au maire de Toulouse en charge de la petite enfance et Ludovic Denolle, directeur de l’éducation de la ville de Caen, ont ainsi porté devant ses membres les revendications de la commission éducation qui s’était emparé du sujet quelques jours plus tôt.

L’enjeu est de taille. La CNAF gère en effet le fonds national d'action sociale (FNAS), qui représente un peu moins de six milliards d'euros par an. La moitié de cette somme va directement aux collectivités (essentiellement aux communes ou à leurs centres communaux d’action sociale, CCAS), soit environ 3 milliards par an dont les deux tiers sont consacrés à la petite enfance et le tiers restant au péri et à l'extra scolaire. Soit une quinzaine de milliards d'euros cumulés sur la durée de la convention d'objectif et de gestion (COG). L'autre moitié de cette somme vient appuyer l’action des partenaires associatifs, la plupart du temps en cofinancement des collectivités.

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Suite à la publication du décret du 3 mai 2017 (n° 2017-693) portant création et organisation du « Conseil scientifique sur les processus de radicalisation », France urbaine est devenue membre de ce dernier.

Le Conseil a vocation à dresser des passerelles entre le monde de la recherche et les services opérationnels impliqués dans la lutte contre la radicalisation.

Présidé par le Premier ministre, il doit « faciliter le dialogue entre les administrations publiques et les chercheurs en sciences humaines et sociales, (…) contribuer à la valorisation des résultats de la recherche en sciences humaines et sociales et à leur réutilisation au bénéfice des politiques publiques de prévention et de lutte contre la radicalisation ».  Il pourra proposer au Premier ministre « toute mesure visant à améliorer la politique de prévention et de lutte contre la radicalisation ».

Il est composé de quatorze représentants institutionnels, dont quatre représentants d'associations d'élus locaux (nommés sur propositions de France urbaine, de l'Association Régions de France, de l'Assemblée des Départements de France et de l'Association des Maires de France) et de treize universitaires. L’Institut national des hautes études sur la sécurité et la justice assurera le secrétariat général du Conseil.

Ces trois dispositifs proposent aux élèves, de la grande section de maternelle à la terminale, de découvrir des œuvres cinématographiques lors de projections organisées spécialement à leur intention dans les salles de cinéma. Ils bénéficient ainsi, grâce au travail pédagogique d'accompagnement conduit par les enseignants et les partenaires culturels, d’une initiation au cinéma qui constitue les bases d’une culture cinématographique et leur permet une lecture critique de l’image.

L’association « Les enfants de cinéma » coordonne le dispositif global au niveau national, en liaison avec le Centre National du Cinéma et de l’Image Animée (CNC) et le ministère de l’Education nationale. Elle a également la charge de l’évaluation de l’opération, au niveau national, ainsi que la conception, la rédaction et l'impression des documents pédagogiques destinés aux enseignants et aux élèves.

« Notre génération a la responsabilité de réduire les violences et d’élever les consciences ». C’est par ces mots que la maire de Madrid, Manuela Carmena, a ouvert, le 19 avril, en présence du Roi Felipe d’Espagne, le premier forum mondial sur les violences urbaines, pour l’éducation et pour la vie en société. 

Conçu comme un lieu de rencontre entre des dirigeants locaux, des organismes et réseaux internationaux, le monde académique, des ONG et la société civile, ce forum visait à lancer un processus conjoint de débat, de réflexion et de construction de solutions communes pour réduire les expressions de violence. Plus de 2 500 participants ont répondu à l’appel parmi lesquels, côté français, la maire de Paris, Anne Hidalgo partenaire du Forum, le maire de Strasbourg, Roland Ries, le président de Plaine commune, Patrick Braouezec ainsi que des élus et représentants des villes de Clermont-Ferrand, Grenoble, Roubaix et Grigny.

Si le Forum s’adressait principalement aux maires, une large place était également faite aux citoyens et à tous les acteurs en mesure de contribuer à bâtir des villes en paix. Ainsi, différents types de violences ont été abordées au cours de séances plénières, de tables rondes  ou d’ateliers dans le but de faciliter l’échange de connaissances : terrorisme, racisme et xénophobie, gangs et bandes de jeunes, genre, sport, écoles, réseaux sociaux et nouvelles technologies, moyens de communication, etc.).

Constatant que les sujets européens trouvaient assez difficilement leur place dans le débat public, notamment dans les médias,  Laurence Aubron, journaliste, a créé il y a dix ans le projet « EuradioNantes » (association loi de 1901). L’objectif : une ligne éditoriale qui place les sujets européens au cœur de la programmation. 

Sur la base de cette expérience réussie, le média « Euradio » va être déployé sur les territoires, grâce à la radio numérique terrestre présente sur tout le territoire dès cette année 2017. Il prendra la forme d’un réseau de radios installées dans treize grandes régions françaises.

Généraliste et citoyen, il défendra une approche ouverte et décloisonnée des questions européennes, offrant à l’auditeur une information plurielle sur la vie politique, sociale, économique et culturelle du continent et de ses habitants.