Enseignement supérieur et recherche

France urbaine, en coopération avec l'Association des Villes Universitaires de France, travaille à conforter la place des grandes villes et agglomérations dans les contractualisations nationales ou européennes pour les aider dans la mise en œuvre des « services universitaires ». Outre l’accueil des étudiants et le logement étudiant, France urbaine s’intéresse ainsi à la gestion des infrastructures et des grands équipements scientifiques, à la mise en place de projets de recherche, à l’orientation et la pré-orientation des jeunes diplômés, et à la mise en place de structures d’essaimage et de transfert d’innovation en direction des filières économiques du territoire.

 

Ci-dessous les dernières notes d'actualité sur le sujet :

 

 

Mercredi 21 février 2018, Jean-Luc Moudenc, président de France urbaine, a signé une convention de rapprochement du bloc local avec la conférence des présidents d’université (CPU), représentée par son président Gilles Roussel. Cosignataire avec ses homologues de l’Association des villes universitaires de France (AVUF), Catherine Vautrin, l’Assemblée des Communautés de France (AdCF), Jean-Luc Rigaut, la Fédération Nationale des Agences d’Urbanisme (FNAU), représentée par son président délégué Patrice Vergriete et Villes de France, Caroline Cayeux, Jean-Luc Moudenc s’est réjoui d’un rapprochement institutionnel qui vient officialiser de nombreux travaux menés en commun avec le soutien de la Caisse des Dépôts.

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Enseignement supérieur et recherche, Communiqués de presse

 

 

 

Communiqué de presse

21 février 2018

 

Montpellier Méditerranée Métropole, présidée par Philippe Saurel, maire de Montpellier, avec l’Association des villes universitaires de France (AVUF) et l’Assemblée des communautés de France (AdCF), ont organisé les 10 et 11 mai 2017 un séminaire intitulé « Voyage au cœur d’un incubateur ».

Ce séminaire avait pour objectif la découverte des stratégies et des synergies déployées à l’initiative des collectivités territoriales et au service de l’enseignement supérieur et du développement économique.

La valorisation de la recherche et le transfert de technologie ont ainsi fait l’objet de discussions croisant les points de vue du ministère chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR), de plusieurs collectivités dont Grenoble Alpes Métropole, de la Société d’accélération et de transfert de technologie locale, la « SATT AxLR » et celui de Bertrand Monthubert, conseiller régional délégué à la recherche et à l’enseignement supérieur de la région Occitanie (que France urbaine avait reçu lors de sa commission mixte « ESR » avec l’AVUF en février 2017, au titre de son travail sur le Livre blanc de l’ESR).

Les différents intervenants se sont rejoints sur l’importance du soutien à l’innovation, lequel, sous ses nombreuses formes (capital risque, prêts en faveur de l’innovation, propriété intellectuelle, etc.) permet tant la différenciation dans la compétition internationale que le développement de l’emploi et des qualifications locales, ainsi que l’attractivité des territoires.

La croissance d’un pays, comme celle d’un territoire, est portée par le progrès technique, le capital humain, l’action publique. Au niveau national, 300 000 chercheurs exercent dans le privé et le public, dont 200 000 dans le privé qui ont un accès direct au marché. Les pouvoirs publics doivent donc permettre aux chercheurs publics de se connecter aussi au marché : c’est là toute l’importance de très gros organismes, tels les SATT, comme de plus petits, tels les incubateurs ou les technopôles.

La Conférence des présidents d’université (CPU), présidée par Gilles Roussel, a tenu les 28 février et 1er mars 2017 son colloque annuel à l’Université de Reims Champagne-Ardenne. Les travaux, qui ont porté sur le thème « pensons l’université pour l’avenir », avaient pour objectif d’identifier les principaux défis actuels que l’université doit relever.

C’est ainsi que les débats ont cherché à faire émerger des positions partagées sur la diversité croissante de ses publics ou l’internationalisation des échanges, tant pour la recherche que pour les étudiants ou les enseignants-chercheurs. La structuration de l’enseignement supérieur et de la recherche a été évoquée par le biais de la lisibilité et de l’efficacité des regroupements d’université, mais aussi au travers de sa gouvernance avec les acteurs territoriaux ou nationaux, dans l’idée qu’un dialogue territorial permettant la co-construction de politiques publiques était nécessaire.

La présidente de la communauté urbaine du Grand Reims, Catherine Vautrin, a regretté, à cet égard, que la coordination des politiques repose aujourd’hui sur des relations interpersonnelles, sans partage institutionnalisé, alors même que l’attractivité du territoire passe par les universités qui sont un levier du développement économique local.

Le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MENESR) a organisé le 21 septembre 2016 un séminaire intitulé « Vie de campus et valorisation immobilière », auquel ont participé les représentants des associations d’élus.

Le secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Thierry Mandon, avait en effet lancé une nouvelle initiative visant à engager les universités dans des démarches de développement de projets de vie de campus afin de valoriser leur patrimoine. Il avait parallèlement chargé les inspections IGF-IGAENR (Inspection générale des Finances - Inspection générale de l'administration de l'Education nationale et de la Recherche) de lui remettre un rapport sur l’opportunité de déclencher un nouveau mouvement de dévolution immobilière, suite à celui de 2011 qui a concerné trois universités (Clermont-I, Poitiers, Toulouse-I).