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MEMBRE DE DROIT DU BUREAU DE L’AGENCE NATIONALE DU SPORT, FRANCE URBAINE ENTEND PESER EN FAVEUR DU SPORT, « GRANDE CAUSE NATIONALE » 2024

L’Assemblée générale de l’Agence nationale du sport (ANS) a validé, jeudi 30 novembre, la place de France urbaine comme membre de droit au Bureau de l’Agence.
Une reconnaissance supplémentaire de la mobilisation de l’association des grandes villes et métropoles dans le champ du sport.

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Le Bureau de l’Agence nationale du sport accueille désormais l’ensemble du collège des collectivités territoriales

« Membre fondateur » de l’Agence nationale du sport, véritable émanation de la nouvelle gouvernance du sport depuis le 24 avril 2019, France urbaine est désormais membre du Bureau du GIP, lequel passe de 10 à 12 membres.

France urbaine, l’Association des maires de France, Départements de France et Régions de France, les 4 associations qui composent le collège des collectivités territoriales de l’ANS, figurent désormais toutes au Bureau, une reconnaissance pleine et entière du rôle des collectivités dans le monde du sport, avec chacune ses spécificités et ses leviers d’action. Une inflexion qui permettra au collège des collectivités de poursuivre lui aussi le développement de sa maturité au sein de l’Agence, dans son positionnement, sa capacité à nouer des relations de partenariat et de fond avec les autres entités de l’ANS.

Mobilisée au sein de l’Assemblée générale et du Conseil d’administration de l’ANS, France urbaine entend ainsi poursuivre sa mobilisation et son travail avec les acteurs du sport, en positionnant et donnant à voir les réalités des villes et métropoles françaises. Il s’agit d’accélérer le glissement des politiques sportives, que l’on évoque l’animation ou encore les infrastructures, vers les grandes politiques sociales, environnementales et économiques que portent les territoires urbains dans leur singularité. Parmi les segments les plus importants figurent ceux relatifs à la politique de la ville, l’éducation et la santé, ou encore les coopérations public/privé dans l’accès aux animations et équipements sportifs.

Décliner désormais le sport comme « Grande cause nationale » dans les territoires

France urbaine salue le choix du sport comme « Grande cause nationale » en 2024. À l’occasion de l’Assemblée générale de l’ANS, la ministre des Sports, des Jeux olympiques et paralympiques, Amélie Oudéa-Castéra, a renouvelé l’appel à mobilisation pour décliner sur l’ensemble des territoires une programmation ambitieuse.

Pour pallier aux conséquences de la sédentarité, plusieurs objectifs ont été déclinés, à savoir la poursuite du positionnement du sport au cœur de nos politiques publiques (en partie sur les segments éducation-jeunesse, cadre de vie-santé et sport-inclusion), le renforcement de l’interministérialité et des croisements du sport à l’occasion de la Grande cause, en particulier avec la culture pour optimiser la séquence exceptionnelle qui s’ouvre, et dans ce prolongement, un dernier objectif visant justement à démultiplier les événements au quotidien et au plus près des habitants.

Roselyne Bienvenu, vice-présidente d’Angers Loire Métropole, a proposé l’élaboration d’une délibération ad hoc qui pourrait être partagée et déclinée à la discrétion des collectivités territoriales. Aux côtés de Pierre Rabadan à la co-présidence de la commission Sport de France urbaine, par ailleurs adjoint à la maire de Paris, chargé du sport, des Jeux olympiques et paralympiques et de la Seine, ainsi que des vice-présidents de la même commission, Raphaël Blanchard, adjoint au maire de Reims, chargé des sports et Anne-Marie Heugas, vice-présidente déléguée aux sports d’Est Ensemble, la Grande cause nationale sera abordée en commission Sport, le 12 décembre prochain de 14 à 16h. Une journée dense et placée sous le signe de cette année majeure à venir pour le sport, puisque le matin se tiendra la conférence organisé avec le Monde et France urbaine, « Esprit Olympique es-tu là » ?

Un budget validé par l’Agence nationale du sport

Le CA de l’ANS a voté pour le budget de l’exercice 2024, lequel se porte à environ 490 millions d’euros, une augmentation significative pour poursuivre certains projets structurants pour les territoires. 5,5 millions d’euros seront fléchés sur la Grande cause nationale, en particulier sur les événements qui seront labelisés, tandis que 5 millions d’euros iront au dispositif « Eté olympique » pour permettre aux habitants des territoires environnants aux sites de compétitions de participer à la dynamique olympique et paralympique.

France urbaine regrette l’arrêt du dispositif dédié à la rénovation énergétique, fruit du plan de relance.
Les grandes villes et métropoles, confrontées à l’urgence de la rénovation de leurs équipements sportifs, ont été nombreuses à reporter leurs plans pluriannuels d’investissement (PPI) et le financement de rénovation, consécutivement à la hausse des coûts subis par la crise énergétique et plus globalement l’inflation.
Des moyens doivent être de nouveau apportés pour répondre à cette rénovation, dans le prolongement du fonds vert : 76 millions d’euros ont été fléchés sur les équipements sportifs en 2023, selon la ministre.

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