Travaux

Ces trois dispositifs proposent aux élèves, de la grande section de maternelle à la terminale, de découvrir des œuvres cinématographiques lors de projections organisées spécialement à leur intention dans les salles de cinéma. Ils bénéficient ainsi, grâce au travail pédagogique d'accompagnement conduit par les enseignants et les partenaires culturels, d’une initiation au cinéma qui constitue les bases d’une culture cinématographique et leur permet une lecture critique de l’image.

L’association « Les enfants de cinéma » coordonne le dispositif global au niveau national, en liaison avec le Centre National du Cinéma et de l’Image Animée (CNC) et le ministère de l’Education nationale. Elle a également la charge de l’évaluation de l’opération, au niveau national, ainsi que la conception, la rédaction et l'impression des documents pédagogiques destinés aux enseignants et aux élèves.

Un décret, publié au journal officiel du 30 avril 2017 (n° 2017-678), donne désormais aux communes de plus de 200 000 habitants et à celles de la petite couronne parisienne la possibilité de créer un numéro d'enregistrement pour les meublés faisant l'objet d'une location de courte durée, afin de pouvoir vérifier qu'ils n'excèdent pas la durée limite légale de location de 120 jours par an lorsqu'il s'agit de résidences principales.

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Le 28 mars dernier a été installée, à l’auditorium de l’Association des Maires de France, la nouvelle commission « Santé » commune à France urbaine et à l’AMF, animée par André Rossinot, secrétaire général de France urbaine, président de la Métropole du Grand Nancy, Isabelle Maincion, maire de la Ville-aux-Clercs et Jean-Pierre Bouquet, maire de Vitry-le-François.

Les quatre premières communautés urbaines créées, issues de la loi fondatrice du 31 décembre 1966, fêteront cette année leur demi-siècle d’existence. Depuis lors, d’autres ont rejoint ces quatre pionnières qui étaient Bordeaux, Lille, Lyon et Strasbourg. La France compte aujourd’hui 22 métropoles, constituant la forme la plus intégrée d’intercommunalité urbaine.

A l¹occasion de son cinquantenaire, celle qui est aujourd’hui l’« Eurométropole de Strasbourg », mise en place le 4 décembre 1967, organise, les 1er et 2 décembre 2017, une importante rencontre. Ce sera, pour France urbaine, une occasion privilégiée de réunir les métropoles actuelles qui forment aujourd¹hui la « Conférence des Métropoles », laquelle s’est réunie pour la première fois le 1er mars dernier, à l’invitation du Premier ministre, Bernard Cazeneuve. France urbaine ne manquera pas d’inviter son successeur à participer à ces prochains travaux.

Publié au journal officiel du 30 avril 2017, le décret n° 2017-686 porte création, à compter du 1er mai 2017, d’une nouvelle métropole : à son tour la communauté urbaine d’Orléans se transforme et devient « Orléans Métropole ».

C’est l’article 70 de la récente loi n° 2017-257 du 28 février 2017, « relative au statut de Paris et à l’aménagement métropolitain », qui permet la création de 7 nouvelles métropoles (Clermont-Ferrand, Dijon, Metz, Orléans, Saint-Étienne, Toulon et Tours), ce qui devrait porter leur nombre total de 15 à 22.

Rappelons que depuis l’engagement par le gouvernement en 2013, dans le cadre d’un Acte III de la décentralisation, du processus d’extension du statut de métropole, tant l’Association des Maires de Grandes Villes de France que l’Association des Communautés Urbaines de France - réunies depuis le 1er janvier 2016 dans l’entité unique « France urbaine » - n’ont cessé d’agir pour obtenir un élargissement de la liste des grandes agglomérations éligibles au statut de métropole, au-delà des 14 premières issues de la loi de « modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles », dite MAPTAM, promulguée le 27 janvier 2014.

La communauté urbaine d’Orléans, qui avait été créée le 22 décembre 2016, remplit les conditions prévues par la loi de 2017 : Orléans est le siège de la région Centre – Val-de-Loire et est au centre d’un bassin de plus de 400 000 emplois. Elle a donc demandé sa transformation en métropole et, au terme de la consultation engagée, plus de la moitié des conseils municipaux des communes intéressées représentant plus des deux tiers de la population totale de celles-ci ont répondu favorablement.