Travaux
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La commission "Education" de France urbaine, réunie le 29 novembre sous la présidence d’Yvon Robert, maire de Rouen, auditionnait Rodolphe Dumoulin, directeur de cabinet du directeur général de la Caisse Nationale des Allocations Familiales (CNAF), pour faire le bilan de la convention d’objectif et de gestion (COG) qui arrive à terme, et tenter de préciser les attentes des grandes villes dans la COG à venir.
 
Rodolphe Dumoulin a commencé par annoncer la nomination officielle en conseil des ministres du nouveau directeur général, Vincent Mazauric. Ce dernier sera donc chargé de préparer la nouvelle COG pour les années 2018 à 2022. Elle devrait être signée dans le printemps 2018 et devrait être dans la continuité de la précédente. Un séminaire sera organisé par le conseil d’administration de la CNAF courant décembre pour auditionner les acteurs concernés par la COG, dont France urbaine.
 
La CNAF est un opérateur qui a subi sept changements législatifs récents forts. Son rôle est transformé par le numérique qui fait évoluer les métiers en automatisant une grande part des activités de gestion, pour réorienter l’activité des agents vers le conseil et l’accompagnement. Elle dispose d’une base des données très complète sur la vie des Français, et de la capacité à croiser leurs données afin de lutter contre la fraude ou le non recours aux aides pour les gens qui y auraient droit.

Alors que la loi Transition énergétique pour la croissance verte a attribué aux intercommunalités – communautés et métropoles de plus de 20 000 habitants – la responsabilité d’élaborer et de mettre en œuvre les nouveaux PCAET qui comprennent désormais un volet consacré à l’air – d’où le A de PCAET – et à 1 an environ de l’échéance du 31 décembre 2018, date à laquelle les 750 EPCI « obligés » par la loi doivent avoir réalisé leur PCAET, la journée du 30 novembre 2017, qui a réuni une soixantaine de personnes issus de nombreux territoires, a été l’occasion de faire le point sur les contours de ces nouveaux PCAET et de dresser un premier bilan d’étape de leur élaboration.



L’Ademe, en début de journée, a précisé le cadre de ces nouveaux PCAET et apporté notamment la précision importante selon laquelle le volet air ne doit pas être un volet « à part » dans le document, mais doit être une problématique complètement intégrée dans les différents objectifs et actions prévus dans le plan. Brest Métropole a ensuite présenté sa démarche, très intégrée à celle du PLUI et d’ailleurs co-pilotée par deux directions, celle des dynamiques urbaines (en charge du PLUI) et celle de l’écologie urbaine (en charge du PCAET). L’après-midi a été plus spécifiquement consacré à la problématique de la qualité de l’air, à travers la présentation des démarches de Nancy Métropole et de Saint-Nazaire agglomération.

Stéphanie Anton, adjointe au maire d’Orléans en charge du développement durable et des risques majeurs a été auditionnée au nom de France urbaine, vendredi 1er décembre, par Noël de Saint Pulgent, président du groupe de travail « pour une mobilité plus soutenable » des Assises de la mobilité, en charge des questions de gouvernance et de financement.

Noël de Saint Pulgent, après avoir rappelé la feuille de route et les champs couverts par son groupe de travail, a fait part des premières pistes qui devraient figurer dans son rapport, qui sera présenté le 13 décembre, lors de la séance de clôture des Assises de la mobilité. Parmi ces orientations figurent le maintien du versement transport (VT), auquel France urbaine est particulièrement attachée et du chef-de-filât des régions, ce dernier requérant toutefois, selon le président du groupe de travail lui-même, une meilleure coordination avec les collectivités infrarégionales dont les métropoles et grandes villes, que ce soit grâce à la création de syndicats mixtes ou à l’instauration d’une conférence territoriale annuelle.

La région Ile-de-France organisait, le 30 novembre dernier, dans l’hémicycle Simone Veil, un colloque sur les liens entre pratiques sportives et radicalisation. Lors de cette rencontre, le chef de l'unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat), Loïc Garnier a indiqué que plus de 800 individus fichés pour radicalisation fréquentaient en France des clubs sportifs. Parmi eux, 27% manifestent sans ambiguité leur soutien à des causes djihadistes, en faisant l'apologie du terrorisme, en développant des incitations à des projets terroristes ou du soutien idéologique et logistique à des terroristes.

Parmi ces personnes signalées, 94% sont des hommes. D'un point de vue géographique, 18% des radicalisés dits "sportifs" en France se trouvent en Ile-de-France. "Si la majorité des personnes fichées pour radicalisation ne sont pas dans des clubs, en revanche une grande majorité de ceux qui sont passés à l'acte et ont commis des attentats en France - comme Mohamed Merah, les frères Kouachi ou Amedy Coulibaly - et en Europe ont été licenciés sportifs", a souligné Patrick Karam, vice-président de la région.

En 2015, un rapport émanant du service central du renseignement territorial, intitulé Le sport amateur vecteur de communautarisme et de radicalité pointait déjà les dérives sectaires et communautaires au sein des clubs. Parmi les disciplines particulièrement surveillées figurent le rugby à XIII, le basket-ball, les arts martiaux, les sports de combat (boxe, muay thaï, kickboxing), la musculation, le tir, le football ainsi que d'autres sports non encadrés par des fédérations comme le paintball, l'airsoft ou le combat libre.

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Confrontées à des difficultés similaires en matière de santé et d’accès aux soins (désertification médicale, inégalités sociales et territoriales, etc) l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF) et l’association France urbaine (FU) ont constitué, en mars dernier, une commission commune « Santé », co-animée par Isabelle Maincion, Maire de la Ville-Aux-Clerc et Jean-Pierre Bouquet, maire de Vitry-le-François, président de la communauté de communes de Vitry-Champagne, pour l’AMF et André Rossinot, président de la Métropole du Grand Nancy et Philippe Saurel, maire de Montpellier, président de Montpellier Méditerranée Métropole, pour France urbaine.