Travaux

Dominique Estrosi-Sassone, adjointe au maire de Nice, conseillère à la Métropole Nice Côte d’Azur et sénatrice des Alpes-Maritimes représentait, mardi 14 mars, France urbaine lors de la journée organisée par l’Union sociale pour l’habitat (USH) de soutien au logement social, dans la perspective des prochaines élections présidentielles, à la Bibliothèque nationale de France (BNF).

La Conférence des présidents d’université (CPU), présidée par Gilles Roussel, a tenu les 28 février et 1er mars 2017 son colloque annuel à l’Université de Reims Champagne-Ardenne. Les travaux, qui ont porté sur le thème « pensons l’université pour l’avenir », avaient pour objectif d’identifier les principaux défis actuels que l’université doit relever.

C’est ainsi que les débats ont cherché à faire émerger des positions partagées sur la diversité croissante de ses publics ou l’internationalisation des échanges, tant pour la recherche que pour les étudiants ou les enseignants-chercheurs. La structuration de l’enseignement supérieur et de la recherche a été évoquée par le biais de la lisibilité et de l’efficacité des regroupements d’université, mais aussi au travers de sa gouvernance avec les acteurs territoriaux ou nationaux, dans l’idée qu’un dialogue territorial permettant la co-construction de politiques publiques était nécessaire.

La présidente de la communauté urbaine du Grand Reims, Catherine Vautrin, a regretté, à cet égard, que la coordination des politiques repose aujourd’hui sur des relations interpersonnelles, sans partage institutionnalisé, alors même que l’attractivité du territoire passe par les universités qui sont un levier du développement économique local.

France urbaine a reçu le 8 mars une délégation d’élus et de directeurs généraux des villes de Basse-Terre, Cayenne, Fort-de-France, Mamoudzou et Pointe-à-Pitre lors d’une réunion de travail consacrée à la prise en considération de la situation financière des grandes villes des départements d’outre-mer.

Les représentants des collectivités ultramarines ont souhaité échanger avec France urbaine sur les méthodes et relais les mieux à même d’être mis en œuvre pour que les préoccupations financières de leurs communes soient relayées avec efficacité, tant auprès du Comité des finances locales, que des administrations centrales et du Parlement.

A cet égard, les participants se rejoignent pour considérer que la prochaine législature, marquée par la fin du cumul des mandats, constituera un véritable défi organisationnel pour les collectivités et leurs associations. En effet, tous convergent pour estimer que la technicité croissante des sujets financiers entraîne naturellement une raréfaction du nombre d’élus nationaux qui se mobilisent pour porter les amendements en lois de finances et pour engager avec les administrations centrales les “bras de fer“ qui s’imposent dans un environnement caractérisé par l’exacerbation des contraintes budgétaires et l’explosion de la demande sociale.

Co-présidée par Dominique Gros, maire de Metz et Philippe Rapeneau, président de la communauté urbaine d’Arras, la commission « Développement durable et transition énergétique » de France urbaine s’est réunie le 8 mars en présence de 25 participants.

En premier lieu, une revue d’actualité a permis de :

- faire le point sur les travaux en cours avec Enedis relatifs au projet de contrat de concession de distribution publique d’électricité ;

- revenir sur le rejet de la proposition des associations membres de la plate forme sur l’énergie - dont France urbaine - concernant la territorialisation de la contribution climat-énergie ;

- évoquer la mise en place de l’Agence française pour la biodiversité ;

- revenir sur les mesures concernant les restrictions de circulation et la qualité de l’air annoncées cet hiver par la ministre, Ségolène Royal.

Dans la suite de la mise en application du « Pacte Etat-métropoles », conclu avec le Premier ministre de l’époque le 6 juillet 2016 à Lyon, (voir notamment la rubrique “Act’Urbaines“ de l’édition du 9 mars de « Territoires urbains » relative au pacte de l’Eurométropole de Strasbourg), le « Pacte métropolitain d’innovation de Bordeaux Métropole » a été signé le 9 mars 2017, par le président, Alain Juppé et le Premier ministre, Bernard Cazeneuve.

« Excellence économique et rayonnement international », tels sont les thèmes retenus par ce Pacte bordelais que la métropole a choisi de contractualiser sur le concept, qu’elle a initié, d’Opérations d’intérêt métropolitain (OIM). Il s’agit de grands territoires de projets présentant des enjeux d’aménagement et de développement majeurs qui justifient un pilotage stratégique associant les forces vives du territoire. Ces OIM, créées par délibération, sont au nombre de deux, portant chacune un objectif de création de 10 000 emplois.