Travaux

Montpellier Méditerranée Métropole, présidée par Philippe Saurel, maire de Montpellier, avec l’Association des villes universitaires de France (AVUF) et l’Assemblée des communautés de France (AdCF), ont organisé les 10 et 11 mai 2017 un séminaire intitulé « Voyage au cœur d’un incubateur ».

Ce séminaire avait pour objectif la découverte des stratégies et des synergies déployées à l’initiative des collectivités territoriales et au service de l’enseignement supérieur et du développement économique.

La valorisation de la recherche et le transfert de technologie ont ainsi fait l’objet de discussions croisant les points de vue du ministère chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR), de plusieurs collectivités dont Grenoble Alpes Métropole, de la Société d’accélération et de transfert de technologie locale, la « SATT AxLR » et celui de Bertrand Monthubert, conseiller régional délégué à la recherche et à l’enseignement supérieur de la région Occitanie (que France urbaine avait reçu lors de sa commission mixte « ESR » avec l’AVUF en février 2017, au titre de son travail sur le Livre blanc de l’ESR).

Les différents intervenants se sont rejoints sur l’importance du soutien à l’innovation, lequel, sous ses nombreuses formes (capital risque, prêts en faveur de l’innovation, propriété intellectuelle, etc.) permet tant la différenciation dans la compétition internationale que le développement de l’emploi et des qualifications locales, ainsi que l’attractivité des territoires.

La croissance d’un pays, comme celle d’un territoire, est portée par le progrès technique, le capital humain, l’action publique. Au niveau national, 300 000 chercheurs exercent dans le privé et le public, dont 200 000 dans le privé qui ont un accès direct au marché. Les pouvoirs publics doivent donc permettre aux chercheurs publics de se connecter aussi au marché : c’est là toute l’importance de très gros organismes, tels les SATT, comme de plus petits, tels les incubateurs ou les technopôles.

Alors que la transition énergétique est enclenchée dans les territoires, le colloque du 20 juin permettra de synthétiser les principaux véhicules juridiques et montages financiers et de présenter leur application concrète sur le terrain (rénovation énergétique, production d’énergies renouvelables, réseaux de chaleur, etc.).

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Suite à la publication du décret du 3 mai 2017 (n° 2017-693) portant création et organisation du « Conseil scientifique sur les processus de radicalisation », France urbaine est devenue membre de ce dernier.

Le Conseil a vocation à dresser des passerelles entre le monde de la recherche et les services opérationnels impliqués dans la lutte contre la radicalisation.

Présidé par le Premier ministre, il doit « faciliter le dialogue entre les administrations publiques et les chercheurs en sciences humaines et sociales, (…) contribuer à la valorisation des résultats de la recherche en sciences humaines et sociales et à leur réutilisation au bénéfice des politiques publiques de prévention et de lutte contre la radicalisation ».  Il pourra proposer au Premier ministre « toute mesure visant à améliorer la politique de prévention et de lutte contre la radicalisation ».

Il est composé de quatorze représentants institutionnels, dont quatre représentants d'associations d'élus locaux (nommés sur propositions de France urbaine, de l'Association Régions de France, de l'Assemblée des Départements de France et de l'Association des Maires de France) et de treize universitaires. L’Institut national des hautes études sur la sécurité et la justice assurera le secrétariat général du Conseil.

Un nouvel observatoire, dédié au suivi de la maturité du numérique dans les territoires, est en cours de création. Il ambitionne de s’adresser aux régions, départements, métropoles, grandes villes et agglomérations, avec un portage conjoint France urbaine, Régions de France, Assemblée des Départements de France.

Il est destiné à couvrir l'ensemble de la chaîne de valeur du numérique : laboratoire d'innovation, réalisation de services pour l'interne et l’externe dans le cadre de la “e-administration“, gestion des données d'intérêt général, aménagement numérique du territoire, “smart city“, services aux usagers, accompagnement de la population au numérique dans le cadre de la médiation numérique, accompagnement des entreprises à la transition numérique, développement de la filière économie numérique...

Comme chaque année, les collectivités territoriales françaises doivent effectuer une déclaration sur leur aide publique au développement (APD). Au-delà de son caractère obligatoire au regard du Code général des collectivités territoriales, cette démarche est désormais une condition d’octroi des cofinancements du ministère des Affaires étrangères et du Développement international dans le cadre des appels à projets de la Délégation pour l’action extérieure des collectivités territoriales (DAECT).

La collecte de données est réalisée par la Commission nationale de la coopération décentralisée (CNCD), avec l’appui de la DAECT qui en assure le secrétariat général. La déclaration concerne toutes les collectivités territoriales et leurs groupements qui ont mené des coopérations à l’international en 2016.