Travaux

La commission dédiée à la Politique de la ville et à la cohésion sociale, commune à France urbaine, l’Association des Maires de France et l’Association des Maires Ville & Banlieue de France, présidée par Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, président de Toulouse Métropole, président de France urbaine, a auditionné, le 19 avril, les représentants des principaux candidats à l’élection présidentielle. Les thèmes abordés, contenus dans quatre questionnaires, portaient sur les principaux enjeux de la politique de la ville, le logement et la rénovation urbaine, l’éducation et l’emploi.

Les représentants des candidats étaient les suivants : Jean-Jacques Bridey, député-maire de Fresnes pour Emmanuel Macron ; Philippe Dallier, sénateur-maire de Pavillons-sous-Bois pour François Fillon ; Daniel Goldberg, député de Seine-Saint-Denis, pour Benoit Hamon ; Jeannick Le Lagadec, adjointe au maire de Champigny-sur-Marne, conseillère départementale déléguée du Val-de-Marne, pour Jean-Luc Mélenchon ; Mikaël Sala, secrétaire départemental du Front National du Val d’Oise pour Marine Le Pen.

Après l’organisation de la « Conférence des Villes », le 20 septembre 2016 à Paris, des « Journées nationales » qui se sont tenues pour la première fois à Arras les 23 et 24 mars 2017, France urbaine organise une troisième manifestation « phare », « les Rencontres finances publiques de France urbaine ». La première édition se tiendra le 12 juillet prochain à Paris en matinée.

L’ambition est de s’inscrire comme un rendez-vous annuel : celui des acteurs des finances publiques locales. En prenant l’initiative de débats sur des thèmes d’actualité majeurs, en construisant et développant une relation avec plusieurs parlementaires en amont du « tunnel » d’examen des projets de loi de finances et projets de loi de finances rectificative (PLF, PLFR) et, d’une façon plus générale, en contribuant à confirmer France urbaine comme acteur de référence des finances locales.

Constatant que les sujets européens trouvaient assez difficilement leur place dans le débat public, notamment dans les médias,  Laurence Aubron, journaliste, a créé il y a dix ans le projet « EuradioNantes » (association loi de 1901). L’objectif : une ligne éditoriale qui place les sujets européens au cœur de la programmation. 

Sur la base de cette expérience réussie, le média « Euradio » va être déployé sur les territoires, grâce à la radio numérique terrestre présente sur tout le territoire dès cette année 2017. Il prendra la forme d’un réseau de radios installées dans treize grandes régions françaises.

Généraliste et citoyen, il défendra une approche ouverte et décloisonnée des questions européennes, offrant à l’auditeur une information plurielle sur la vie politique, sociale, économique et culturelle du continent et de ses habitants.

Faisant suite à un travail engagé à l’occasion de la dernière réunion de la commission « Education » de France urbaine, le cabinet de la ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, en lien avec le cabinet du ministre de l’Intérieur, a associé France urbaine à l’écriture de deux documents importants relatifs à la sécurisation des écoles face au risque d’attentats.

Dans les communes situées dans les zones où existe un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements (zones tendues au sens de l’article 232 du Code général des impôts), il est possible, depuis 2015 et sur délibération, de majorer le montant de taxe d’habitation pour les logements occupés à titre de résidence secondaire.

Environ un tiers des grandes villes potentiellement concernées ont mis en place la majoration et un autre tiers y réfléchit (la proportion est moindre dans les petites communes). Les exécutifs locaux ayant délibéré pour instaurer cette majoration témoignent de deux motivations principales :

- optimiser les recettes fiscales dans un contexte d’exacerbation de la contrainte budgétaire ;

- avoir recours à un instrument de politique publique complétant la boîte à outils de la lutte contre la pénurie de logements principaux.

Des analyses convergentes de France urbaine et de l’Afigèse (Association des directeurs financiers de collectivités), il est apparu que le dispositif souffrait de deux lacunes.