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France urbaine et ExpoFrance 2025 se sont réunies, le mercredi 22 février 2017, en présence notamment de Jean-Luc Moudenc, président de France urbaine, de Jean-Christophe Fromentin, président d’ExpoFrance 2025, et de représentants d’une quinzaine de grandes villes et régions françaises, afin de signer une convention de partenariat entre les deux associations. Cette convention, qui fait de France urbaine le catalyseur des initiatives et dynamiques locales, témoigne de l’engagement de l’association et du soutien de ses adhérents à la candidature de la France pour l’organisation de l’Exposition universelle de 2025.

L’engagement de France urbaine était d’autant plus évident que la candidature française repose, pour la première fois dans l’histoire des expositions universelles, sur la volonté d’associer pleinement les territoires et de faire de l’Exposition universelle de 2025 un rendez-vous pour la France entière. Le président de la République avait en effet annoncé, dans sa lettre de candidature du 22 novembre 2016, la création de forums thématiques dans les grandes villes et métropoles qui en exprimeraient le souhait. Ces forums seront l’occasion de décliner le thème général proposé par la France, « La connaissance à partager, la planète à protéger », en s’appuyant sur les forces des territoires.

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A l’approche des toutes premières « Journées nationales de France urbaine », qui se dérouleront à Arras, les 23 et 24 mars 2017, en présence de tous les maires de grandes villes, présidents d’agglomérations et de métropoles, le conseil d'administration de France urbaine, réuni le 8 février 2017, a longuement débattu des propositions thématiques qui seront formulées à cette occasion. Les élus urbains présenteront des mesures concrètes proposées aux candidats à l'élection présidentielle et pouvant servir de « feuille de route » au futur gouvernement.

Les propositions débattues s'inscrivent dans le prolongement du manifeste « La ville que nous voulons », publié lors de la 16e Conférence des Villes. Avec trois piliers, l’autonomie, la responsabilité et le dialogue, sept entrées thématiques sont privilégiées : finances, développement durable et transition énergétique, logement et cohésion sociale et territoriale, transmission et citoyenneté, développement économique et emploi, sécurité, Europe et international.

Le rapport de la Cour des comptes sur "la gestion de la fiscalité directe locale par la DGFIP" a été rendu public le 1er février 2017. Y est développée une analyse et sont formulées des recommandations qui viennent à point nommé et font directement écho à la préoccupation exprimée dans le manifeste de France urbaine : "[est indispensable] une pleine maîtrise de la fiscalité par les collectivités tant dans la fixation des bases des impôts locaux que dans une collaboration accrue avec les services fiscaux visant à optimiser le recouvrement".

Dans un environnement caractérisé par l’exacerbation de la contrainte budgétaire, les collectivités sont extrêmement soucieuses à ce que la masse imposable soit parfaitement identifiée et correctement évaluée. De plus, elles sont confrontées à une vigilance croissante des contribuables préoccupés de l’équité de l’impôt local. Or, ainsi que la Cour des comptes le documente, les contraintes matérielles et les lourdeurs organisationnelles que subissent les DDFIP ont pour conséquence une évaporation de ressources pour les collectivités locales et le développement d’inégalités entre contribuables : la valorisation de locaux taxables souffre de retards dans leur actualisation par manque de moyens humains dans les services fiscaux, des contribuables devant juridiquement être imposés ne le sont concrètement pas du fait de défaillances dans les systèmes d’information de l’administration.

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Mardi 24 janvier 2017, le président de France urbaine, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et Président de Toulouse Métropole, a présenté, devant les élus, présidents d’associations, partenaires institutionnels et privés, les vœux de France urbaine, en présence d’Estelle Grelier, secrétaire d’Etat aux collectivités territoriales.

« Un peu plus d’un an après sa création, France urbaine est pleinement en ordre de marche » a déclaré Jean-Luc Moudenc, rappelant le nombre de 97 membres, de toutes tendances politiques, et saluant le travail de l’équipe réunie pour animer les 4 collèges, les 11 commissions les 17 groupes de travail et les 5 groupes projets.

A cette occasion, le président de France urbaine a fait un tour des actions menées l’an passé et appelé à poursuivre les travaux engagés.

Tous les maires des grandes villes, président(e)s des grandes agglomérations et des métropoles de France vont se retrouver à Arras les 23 et 24 mars prochains à l’occasion des toutes premières Journées nationales de France urbaine. C’est la première fois, depuis la création de l’Association, née de la fusion de l’Association des Maires de Grandes Villes de France avec l’Association des Communautés Urbaines de France, que les élus urbains sont invités à se réunir en « assemblée plénière » et à huis-clos pour échanger et fixer les grandes orientations du monde urbain pour demain. La date n’a pas été choisie par hasard, à un mois de la présidentielle, ce rendez-vous privilégié est l’occasion pour les élu(e)s de débattre des grands enjeux territoriaux, du rôle des collectivités locales comme nouvelles opportunités. Et de définir une feuille de route pour le futur gouvernement, avec pour objectif de redonner à notre pays du souffle, de l’enthousiasme et de l’ambition.

Ces journées seront également l’occasion d’initier un dialogue avec les candidats à l’élection présidentielle. « Fort de nos échanges, nous irons les voir, rapidement, chacun d’entre eux » indique Jean-Luc Moudenc, président de France urbaine, qui a réuni récemment ses collègues pour définir la méthode de travail.

La communauté urbaine d’Arras, présidée par Philippe Rapeneau, accueillera ce rendez-vous durant deux jours au cours desquels ateliers et séances plénières se succéderont.