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Pacte pour l'inclusion urbaine et républicaine

Le « Pacte de Dijon », signé à Matignon en juillet 2018 par les présidents de France urbaine, de l’AdCF et le Premier ministre puis soutenu par la présidente de Villes de France, relayait les actions et propositions des communautés et métropoles adhérentes. Il promouvait une refonte de la manière de construire et de mettre en oeuvre nos politiques de cohésion urbaine et sociale, partagées entre Etat et collectivités. Il clarifiait les responsabilités de chacun, celles des intercommunalités, des communes et de l’Etat (au sens large) et appelait à une politique, non plus fragmentée par la juxtaposition de dispositifs spécifiques ou d’appels à projets mais à une politique transversale, intégrée, décloisonnée.

Dans cet esprit, communautés et métropoles engageaient leurs responsabilités en matière de développement économique et d’emploi, de mobilités et d’habitat ; tandis que l’action de l’Etat était prioritairement attendue dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la sécurité et justice.

Ces principes appelant à une meilleure gouvernance restent d’actualité. Cependant, deux ans et demi après sa signature et malgré quelques modestes avancées, il paraît essentiel de le « réactualiser » à l’aune d’une crise sanitaire, économique et sociale inédite.
 

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