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Mobilités

"Prise de compétence Mobilité par les communes et EPCI : quelles alternatives à la voiture individuelle en zone peu dense ?" : découvrez la nouvelle étude de la Banque des Territoires

04/03/2021

La Banque des Territoires vient de faire paraître une étude qui vise à traiter de la question des mobilités du quotidien dans les zones peu denses.

La Banque des Territoires vient de faire paraître une étude qui vise à traiter de la question des mobilités du quotidien dans les zones peu denses, en particulier par le prisme de l’organisation territoriale que constituent les EPCI et plus particulièrement les communautés de communes. Elle a confié aux étudiants de la Chaire d’économie urbaine de l’ESSEC ce travail qui permet de mettre en avant les solutions qui peuvent être mises en place par les collectivités et la zone de pertinence des dispositifs existants.

Si le 11 mai 2020 restera dans les mémoires comme la fin d’une période de confinement inédite dans l’histoire de notre pays, ce deuxième lundi de mai fut aussi celui de la mise en place du forfait Mobilités durables prévu dans la Loi d’Orientation des Mobilités adoptée en novembre 20191. La coïncidence des deux dates ne doit en effet rien au hasard : initialement destiné à entrer en vigueur en juillet 2020, le gouvernement, a souhaité que la fin du confinement soit l’occasion pour les français de faire évoluer leurs modes de transports dans le sens d’une mobilité plus durable, moins émettrice de gaz à effet de serre (GES) et de polluants atmosphériques, et permettant de limiter les risques de congestion des réseaux routiers au moment où l’on pouvait craindre un retour en force de l’autosolisme du fait du contexte sanitaire.

Ce forfait a ainsi vocation à encourager l’utilisation de moyens de transports alternatifs à l’autosolisme en permettant aux entreprises de rembourser le recours au covoiturage, aux vélos mécaniques ou à assistance électrique, à l’autopartage de véhicules à motorisation(s) « nonthermiques » et aux engins de déplacements personnels partagés. Soutenues par l’État, les entreprises se retrouvent ainsi en première ligne dans l’incitation et le développement de nouvelles formes de mobilité pour leurs collaborateurs, dans un pays où les trajets domiciletravail représentent plus d’un tiers des déplacements quotidiens qui, eux-mêmes, sont un contributeur majeur aux externalités environnementales de la mobilité en France (qui constitue la première source d’émissions locales de GES en France).

Toutefois, la question de la concrétisation d’une telle mesure sur l’ensemble du territoire national, y compris pour les habitants des zones peu denses (grande périphérie urbaine et territoires ruraux) reste largement en suspens à ce jour. En effet, comment promouvoir de nouvelles formes de mobilités et d’alternatives à l'utilisation solitaire de véhicules motorisés dans des espaces où leur mise en place, à tout le moins s’agissant des transports en commun traditionnels (lignes de bus ou d’autocar à horaires fixes) est difficile, trop onéreuse pour la collectivité ou tout simplement inexistante ? C’est dans ce contexte que la présente étude vise à traiter de la question des mobilités du quotidien dans les zones peu denses, en particulier par le prisme de l’organisation territoriale que constituent les EPCI (cf. infra) et plus particulièrement les communautés de communes.  
 

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