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Sport

A l'approche de Paris 2024, France urbaine se penche sur l’accueil des grands événements sportifs internationaux

15/12/2021

Dans le cadre des Jeux olympiques et paralympiques de 2024, la commission "Sport" a échangé autour des enjeux des grands événements sportifs internationaux aux côtés des organismes engagés.

Alors qu’une véritable mobilisation d’ensemble se profile dans le cadre des Jeux olympiques et paralympiques 2024, la commission "Sport" de France urbaine a échangé le 8 décembre 2021 autour des enjeux des grands événements sportifs internationaux (GESI), aux côtés d’organismes engagés. 
 

Grands événements sportifs : France urbaine échange avec Territoires d’événements sportifs

Mathieu Hanotin, Maire de Saint-Denis, président de Plaine Commune, est intervenu en qualité de président de Territoires d’événements sportifs (TES), organisme qui réunit et représente les collectivités hôtes et accueillantes d’événements sportifs d’envergure internationale.
Prolongement du « Club des sites d’accueil » de l’Euro 2016, alors présidé par l’ancien Maire de Bordeaux, Alain Juppé, TES entend être en ingénierie et pouvoir assurer une prospective dans le cadre de l’accueil des événements. Des complémentarités ont été identifiées pour permettre à France urbaine et TES de travailler de concert : une étude sur l’action internationale des grandes villes et métropoles en matière de politiques sportives pourrait être entendue courant 2022.
La commission "Sport" de France urbaine est également revenue sur le lancement de la Coordination française du sport à l’international (CFSI), laquelle accueille Roselyne Bienvenu pour France urbaine et Pierre Rabadan pour la Ville de Paris, aux côtés de la ministre des Sports et des acteurs du sport mobilisés sur la dimension internationale. Un premier rapport a précisé les orientations qui pourraient être celles de la CFSI avec une véritable logique de soft power pour élargir l’influence française à l’international en matière de sport.

Retour sur l’actualité sportive…

A l’actualité, et restitué auprès des membres de la commission "Sport" de France urbaine, le dernier Conseil d’administration de l’Agence nationale du sport (ANS), qui a notamment donné lieu à des précisions sur le plan « Ambition bleue » consacrée à la haute-performance, à l’installation des Conférences régionales du sport et de la production des diagnostics territoriaux afférents, ou encore à un point sur les 485 millions d’euros en autorisation d’engagement pour le « développement des pratiques ».
A l’image du Ccnseil d'administration de l’Agence, la commission est également revenue sur le dispositif « 5.000 équipements sportifs de proximité », renouvelant l’expression favorable qui était initialement celle de France urbaine sur l’opportunité d’un tel dispositif pour mailler davantage le territoire d’équipements sportifs et développer la pratique sportive encadrée et libre.
Un accord également très favorable, suite à l’initiative proposée par le délégué général de l’Agence nationale du sport, Frédéric Sanaur, à ce que l’Agence puisse éditer un guide dès le début d’année prochaine visant à recueillir l’ensemble des modalités et organisations partenariales qui existent déjà dans nos territoires et qui pourraient être dupliqués dans le cadre de ce dispositif 5.000 équipements sportifs de proximité ;
Enfin, pour éviter tout angle mort, les logiques « ressources humaines » et fonctionnement mériteraient par ailleurs d’être investies, eu égard aux porteurs de projets que sont les collectivités locales et au développement du budget « fonctionnement » qu’implique ce type de dispositifs. 

… en attendant une contribution "Sport" de France urbaine pour la présidentielle

A quelques mois des élections présidentielles et législatives, des premières orientations ont été validées dans le cadre d’une contribution de la commission "Sport" de France urbaine, lesquelles précisent la portée d’un projet sportif pour notre société. La contribution devrait notamment rappeler la confiance et l’appui de France urbaine dans l’accompagnement et la consolidation de la nouvelle gouvernance du sport, autant dans son enveloppe nationale que dans ses dimensions locales, et réitérer la sanctuarisation de financements nécessaires pour le sport. Outre la perspective de grands événements sportifs internationaux à venir, il s’agit surtout de mettre en perspective la façon dont le sport contribue aux enjeux de société et le rôle plus important qui devrait in fine lui échoir au quotidien, en lien avec les enjeux sanitaires, environnementaux et de cohésion sociale.