Villes intelligentes

Un nouvel observatoire, dédié au suivi de la maturité du numérique dans les territoires, est en cours de création. Il ambitionne de s’adresser aux régions, départements, métropoles, grandes villes et agglomérations, avec un portage conjoint France urbaine, Régions de France, Assemblée des Départements de France.

Il est destiné à couvrir l'ensemble de la chaîne de valeur du numérique : laboratoire d'innovation, réalisation de services pour l'interne et l’externe dans le cadre de la “e-administration“, gestion des données d'intérêt général, aménagement numérique du territoire, “smart city“, services aux usagers, accompagnement de la population au numérique dans le cadre de la médiation numérique, accompagnement des entreprises à la transition numérique, développement de la filière économie numérique...

Luc Belot, député du Maine-et-Loire, a rendu le 18 avril 2017 son rapport au Premier ministre sur l’avenir de la "ville intelligente", ou "smart city". La commission "développement économique, innovation, numérique" de France urbaine, co-présidée par Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon et Jean Rottner, maire de Mulhouse, l'avait auditionné au mois de janvier 2017, pour partager ses vues et entendre les adhérents de France urbaine dans le cadre de la mission que lui avait confié le Premier ministre en novembre 2016 sur « l’avenir de la ville intelligente en France ». Le député était invité, dans sa lettre de mission, à mettre en évidence les besoins que la ville intelligente a vocation à satisfaire, ainsi qu’à identifier les atouts et faiblesses dans l’offre de services et d’équipements des entreprises françaises concernées par ces activités. Il devait en outre expertiser l’articulation entre le déploiement des solutions liées à la ville intelligente et les politiques publiques poursuivies par le Gouvernement en la matière, en s’appuyant sur un état des lieux des projets existants.

Posant comme axiome que la smart city représente une chance pour les territoires et leurs habitants, Luc Belot postule que le déploiement d’outils numériques peut permettre une véritable amélioration de l’utilisation des infrastructures publiques, qui est renforcée par le développement des usages par les habitants.

Son rapport ne vise toutefois pas à définir ce qu’est une smart city ; il dit même qu’il n’y a pas un modèle unique car la seule ville véritablement intelligente est celle qui répond aux attentes des habitants. Cependant, quel que soit le projet, trois principes directeurs doivent guider les territoires.

Les Interconnectés organisent à l’invitation d’Orléans Métropole, une journée de rencontre des acteurs numériques du Centre Val de Loire, le jeudi 18 mai, au au Lab’O, à Orléans.  

Les échanges seront dédiés à « La smart city pour les territoires ».

S’appuyant sur des exemples concrets, l’objectif est de permettre aux collectivités de mieux saisir quels sont les enjeux et les réalisations en matière de smart city et comment cela peut être un levier de développement.

Paroles d’élus, témoignages, débats et pitchs, cette journée veut permettre aux participants d’échanger sur ces innovations et de valoriser la diversité des initiatives des acteurs régionaux.

Cette rencontre vise ainsi à partager les problématiques numériques entre les territoires et valoriser la diversité des réalisations et initiatives en région, notamment à travers les auditions du Label des Territoires innovants 2017.

Lancé conjointement par le ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, et le ministère du Logement et de l’Habitat durable, cet appel à projets vise à identifier de nouveaux sites pilotes et aider les élus et les entreprises à réaliser leurs projets innovants.

Sur un modèle original de recherche-action, la session 2016 avait permis de retenir 13 consortiums réunissant collectivités territoriales et entreprises de la croissance verte.

A l’heure de la mise en application dans les territoires des objectifs de l’Accord de Paris sur le climat, l’appel à projets « démonstrateurs industriels de la ville durable » vise à accélérer l’intégration des fonctions urbaines pour une plus grande performance environnementale, économique et sociale (habitat, mobilités, fourniture d’énergie, gestion des déchets, nature en ville...)  en facilitant l’innovation.


Luc Belot, député du Maine-et-Loire, s’est vu confier par le Premier ministre, le 15 novembre 2016, une mission sur « l’avenir de la ville intelligente en France ». Le député est encouragé, dans sa lettre de mission, à mettre en évidence, avant mars 2017, les besoins que la ville intelligente a vocation à satisfaire, ainsi qu’à identifier les atouts et faiblesses dans l’offre de services et d’équipements des entreprises françaises concernées. Il doit expertiser l’articulation entre le déploiement des solutions liées à la ville intelligente et les politiques publiques poursuivies par le gouvernement en la matière, en s’appuyant sur un état des lieux des projets existants.