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Deux ans après l’accord historique de Paris par lequel 195 Etats se sont engagés à rester sous les 2°C de hausse de la température, c’est à Bonn, en Allemagne, que s’est déroulée la 23e conférence de l'Organisation des Nations Unies (ONU) sur les changements climatiques (COP23), du 6 au 17 novembre 2017. Durant deux semaines, les représentants de 200 pays se sont retrouvés afin d’avancer sur le projet de la lutte contre le réchauffement climatique ainsi que pour faire le point sur les engagements pris par les Etats. Un sommet d’envergure auquel France urbaine a participé.

Retour sur les principaux temps forts.   

Les enjeux climatiques et politiques de la COP23

« Notre demande collective au monde est qu'il maintienne le cap fixé à Paris », a  annoncé le Premier ministre fidjien et président de la COP, Frank Bainimarama, en ouverture de la COP23. Un appel d’autant plus légitime que le petit État insulaire est directement impacté par le réchauffement climatique.

France urbaine est régulièrement sollicitée pour partager les conclusions auxquelles étaient parvenues les 21 territoires qui ont contribué à l’écriture de « les villes intelligentes : expériences françaises ». Cette publication, élaborée dans sa première version en novembre 2015, avait pour pour objectif de recenser et valoriser les expériences concrètes développées par les territoires adhérents de France urbaine et leurs partenaires, à l’occasion du Smart City Expo World Congress (SCEWC) de Barcelone, le principal salon mondial dans le domaine des villes intelligentes.

A cette occasion, France urbaine, appuyée par les Interconnectés, Vivapolis et le Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères, avait collationné les stratégies smart city des villes ainsi que des illustrations de ces stratégies développées avec des entreprises et des start-ups installées localement, au sein d’une publication réalisée en français et en anglais, et disponible sur le site de France urbaine.

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Rendez-vous incontournable des acteurs de la coopération décentralisée franco-malgache, la nouvelle édition des Assises de la coopération décentralisée se tiendra à Antananarivo du 24 au 26 octobre 2017. Elle fait suite aux Assises de 2006 qui avaient réuni plus de 350 participants de France et de Madagascar sur trois jours.

Comme chaque année, les collectivités territoriales françaises doivent effectuer une déclaration sur leur aide publique au développement (APD). Au-delà de son caractère obligatoire au regard du Code général des collectivités territoriales, cette démarche est désormais une condition d’octroi des cofinancements du ministère des Affaires étrangères et du Développement international dans le cadre des appels à projets de la Délégation pour l’action extérieure des collectivités territoriales (DAECT).

La collecte de données est réalisée par la Commission nationale de la coopération décentralisée (CNCD), avec l’appui de la DAECT qui en assure le secrétariat général. La déclaration concerne toutes les collectivités territoriales et leurs groupements qui ont mené des coopérations à l’international en 2016.

« Notre génération a la responsabilité de réduire les violences et d’élever les consciences ». C’est par ces mots que la maire de Madrid, Manuela Carmena, a ouvert, le 19 avril, en présence du Roi Felipe d’Espagne, le premier forum mondial sur les violences urbaines, pour l’éducation et pour la vie en société. 

Conçu comme un lieu de rencontre entre des dirigeants locaux, des organismes et réseaux internationaux, le monde académique, des ONG et la société civile, ce forum visait à lancer un processus conjoint de débat, de réflexion et de construction de solutions communes pour réduire les expressions de violence. Plus de 2 500 participants ont répondu à l’appel parmi lesquels, côté français, la maire de Paris, Anne Hidalgo partenaire du Forum, le maire de Strasbourg, Roland Ries, le président de Plaine commune, Patrick Braouezec ainsi que des élus et représentants des villes de Clermont-Ferrand, Grenoble, Roubaix et Grigny.

Si le Forum s’adressait principalement aux maires, une large place était également faite aux citoyens et à tous les acteurs en mesure de contribuer à bâtir des villes en paix. Ainsi, différents types de violences ont été abordées au cours de séances plénières, de tables rondes  ou d’ateliers dans le but de faciliter l’échange de connaissances : terrorisme, racisme et xénophobie, gangs et bandes de jeunes, genre, sport, écoles, réseaux sociaux et nouvelles technologies, moyens de communication, etc.).