Cohésion sociale et politique de la ville

La politique de la ville et les enjeux de cohésion sociale qu’elle charrie avec elle sont au cœur du pacte républicain que les élus de France urbaine font vivre au quotidien, au plus près du terrain. Signataires avec l’Etat et les partenaires publics et privés des contrats de ville 2015/2020, les maires et présidents d’agglomérations et métropoles entendent mobiliser les leviers du droit commun, pour des politiques d’éducation et d’emploi ambitieuses et ajustées aux besoins des habitants, notamment des jeunes. Soucieux de faire vivre une démocratie locale active, via notamment les conseils citoyens, les membres de France urbaine s’attachent à articuler inclusion sociale et solidaire et développement urbain. Ils sont ainsi en première ligne dans la mise en oeuvre du nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU, qui s’étirera jusqu’en 2024) et ils veilleront à solliciter auprès de l’Etat et des partenaires sociaux des financements pérennes et durables.

 

Ci-dessous les dernières notes d'actualité sur le sujet :

 

 

Michèle Lutz, maire de Mulhouse représentait, mercredi 26 septembre 2018, France urbaine, lors de la table ronde sur la cohésion des territoires et le Pacte de Dijon, organisée à l’Assemblée nationale par le député Mohamed Laqhila, au nom de la commission des Finances, dans le cadre de la préparation du projet de loi de finances (PLF) 2019. L’AdCF et l’AMF étaient également conviées à cette audition.

Le discours du chef de l’Etat était attendu depuis le début de l’été 2018. France urbaine s’est fortement mobilisée dans le cadre de l’action de la délégation interministérielle d’action contre la pauvreté des enfants et des jeunes. Notamment en animant et en participant à de nombreux groupes de travail, de rencontres déconcentrées, d'échanges en commission avec l’ensemble des acteurs concernés et le délégué interministériel, Olivier Noblecourt.

C’est en présence de Jean-Luc Moudenc et Jean-Luc Rigaut, présidents de France urbaine et de l’AdCF et devant de nombreux signataires, que le Premier ministre, Edouard Philippe a paraphé, ce lundi 16 juillet, à l’Hôtel de Matignon, le Pacte de Dijon, présenté début avril lors des Journées Nationales de France urbaine.

France urbaine participe depuis de nombreux mois à l’action engagée par le gouvernement, afin d’agir efficacement contre la pauvreté.

On prête souvent, parfois à tort, aux métropoles et aux grands territoires urbains une éventuelle richesse. Si cela n’est pas, loin s’en faut, une réalité, nul ne peut en revanche ignorer que la pauvreté y est très fortement concentrée.

« Le pacte de Dijon, c’est banco, on y va ! » : c’est par cette formule sans ambiguïté que le Président de la République Emmanuel Macron a entériné, mardi 22 mai, au Palais de l’Elysée, devant environ 400 participants, les fondements, principes et objectifs du Pacte de Dijon pour une nouvelle politique de cohésion urbaine et sociale, initiée par France urbaine et l’AdCF et présenté aux Journées nationales de France urbaine, début avril. Considérant que c’est au niveau des agglomérations et métropoles que doivent se décliner les politiques du logement, des mobilités et plus largement de l’aménagement des territoires, Emmanuel Macron s’est livré à un discours (fleuve) de la méthode plus qu’à un énoncé de mesures thématiques et sectorielles, à l’instar des 19 propositions formulées par l’ancien ministre de la Ville, Jean-Louis Borloo, dans son rapport. Au risque de décevoir nombre d’acteurs locaux qui attendaient des engagements précis et chiffrés : pour cela, il faudra attendre le mois de juillet puisque rendez-vous a été pris à cette date, pour parler des mesures effectives et d’un calendrier de réalisation. Du reste, une clause de revoyure tous les deux mois a été annoncée par l’Elysée, afin d’assurer le suivi, la mise en œuvre et l’évaluation des dispositions prises. Chiche !