Les Journées nationales de France urbaine

Chaque année, France urbaine organise, au printemps, avant la « Conférence des Villes » et  les « Rencontres finances publiques », un rendez-vous réunissant ses membres « Les Journées nationales de France urbaine ». Elles se tiennent dans l'une des villes ou intercommunalités adhérentes et se déroulent sur deux jours avec séances plénières et ateliers. Un texte politique, approuvé par les membres, est rendu public à l'issue de la manifestation.

En 2017, « Les Journées nationales de France urbaine » se sont tenues à Arras, les 23 et 24 mars.

En 2018, elle se tiendront à Dijon, les 5 et 6 avril.

 

 

 

Plus d’une quarantaine de personnes ont participé à l’atelier « Gemapi, état des lieux et problématiques de la prise de compétence dans les territoires urbains » jeudi 5 avril. Animé par Jean-Patrick Masson, adjoint au maire de Dijon, avec les participations de Chloë Jaillard, associée chez Calia Conseil, de Franck Claeys, directeur économie et finances territoriales à France urbaine et de Philippe Marc, avocat au barreau de Toulouse, cet atelier avait pour objectif, trois mois après le transfert effectif de la compétence Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (plus connue sous le nom de GEMAPI), de faire le point sur la manière dont les territoires urbains se saisissent de cette nouvelle compétence et, le cas échéant, de dégager des pistes d’amélioration qui pourraient être portées par France urbaine auprès du gouvernement.

Invité à s’exprimer lors des Journées Nationales de France urbaine à Dijon, en séance plénière de clôture, vendredi 6 avril, Jean-Louis Borloo a rappelé l’impératif de relancer avec force et vigueur la politique de la ville, dans sa dimension tant sociale qu’urbaine. Dans la suite des propos tenus lors de la matinée d’échanges organisée par France urbaine et l’AdCF, le 21 mars à Paris, l’ancien ministre en a appelé à un sursaut des décideurs locaux et nationaux, pour donner des perspectives et un espoir aux habitants des quartiers prioritaires, notamment des jeunes, tenus trop souvent en lisière de l’emploi, de la formation et de la réussite. Le Pacte de Dijon, préparé par France urbaine et l’AdCF, pour une nouvelle politique de cohésion urbaine constitue un socle sur lequel il importe désormais de s’appuyer : les élus des grandes villes, communautés

Parmi les révolutions actuelles, la mobilité́ est l’une des plus spectaculaires. La kyrielle d’enjeux individuels et collectifs dont elle est porteuse doit être prise en compte par les grandes villes, agglomérations et métropoles, notamment dans l’aménagement de leur territoire. En effet, que ce soit en centre-ville ou en milieu péri-urbain et rural, les besoins en mobilité – qu’il s’agisse de mobilité des biens ou des personnes - sont autant de contraintes à intégrer dans l’appréhension et l’aménagement de l’espace.

A l’issue de la réunion qui s’est tenue le 26 janvier 2018 dans les locaux de France urbaine pour présenter la première édition de la publication «  Villes, agriculture et alimentation : expérience françaises », il a été convenu de poursuivre collectivement nos réflexions sur les stratégies alimentaires.

Ainsi une quarantaine de participants sont venus assister, les 5 et 6 avril, lors des Journées nationales de France urbaine, à un atelier consacré  aux stratégies agricoles et alimentaires  dans les territoires urbains.

A la veille du lancement des 2èmes Journées Nationales de France urbaine, la ville de Dijon et sa première adjointe en charge notamment de la sécurité, Nathalie Koenders  a reçu France urbaine, le 4 avril, pour une visite du centre de supervision urbain (CSU).