Les Journées nationales de France urbaine

Chaque année, France urbaine organise, au printemps, avant la « Conférence des Villes » et  les « Rencontres finances publiques », un rendez-vous réunissant ses membres « Les Journées nationales de France urbaine ». Elles se tiennent dans l'une des villes ou intercommunalités adhérentes et se déroulent sur deux jours avec séances plénières et ateliers. Un texte politique, approuvé par les membres, est rendu public à l'issue de la manifestation.

En 2017, « Les Journées nationales de France urbaine » se sont tenues à Arras, les 23 et 24 mars.

En 2018, elle se tiendront à Dijon, les 5 et 6 avril.

 

 

 

La 2e édition des Journées Nationales de France urbaine sera accueillie par Dijon Métropole, présidée par François Rebsamen, les 5 et 6 avril prochains. Après le succès d'Arras en 2017, ces journées seront l’opportunité pour tous les maires des grandes villes, président(e)s des grandes agglomérations et des métropoles de France de se réunir autour de visites, d’ateliers et séances plénières pour poursuivre l’esprit insufflé par Arras, celui de l’autonomie, de la responsabilité, du dialogue mais aussi celui de l’indispensable « Alliance des territoires ».
Au travers d'ateliers thématiques, il s’agira de faire le point sur les avancées obtenues notamment en matière financière ou institutionnelle mais aussi de préparer les échanges futurs avec les différents acteurs autour de huit thèmes : contrats financiers, politiques alimentaires, sport, alliance des territoires, éducation artistique et culturelle, sécurité, mobilité, et Gemapi.

"Ces Journées permettront de partager un moment essentiel de la vie de notre association qui, depuis ses débuts, n’a cessé, de mobiliser notre enthousiasme et notre intelligence collective" déclare Jean-Luc Moudenc.

Après Arras en 2017, tous les maires des grandes villes, président(e)s des grandes agglomérations et des métropoles de France se retrouveront à Dijon les jeudi 5 et vendredi 6 avril prochains, à l'occasion des 2èmes Journées nationales de France urbaine.
Un an après l'adoption du manifeste d'Arras, ces rencontres, qui réuniront élus et techniciens, permettront de faire le point sur les avancées obtenues notamment en matière financière ou institutionnelle mais aussi de préparer les échanges futurs en matière de mobilité, sécurité, logement, politiques alimentaires, culture, sport ou contractualisation.
Cet évènement sera accueilli par la Métropole de Dijon présidée par François Rebsamen.


1ères Journées nationales de France urbaine - Arras, 23 et 24 mars 2017

Toutes les vidéos des ateliers du jeudi et de la plénière du vendredi sont en ligne !

Les premières « Journées nationales de France urbaine », à Arras les 23 et 24 mars 2017, ont connu un franc succès, tant en termes d’audience que de contenus.

L'un des moments forts fut la présentation des propositions des élus urbains aux candidats à l’élection présidentielle. Ces propositions, recueillies dans « Le Manifeste du Grand Arras », furent notamment exposées, par le président de France urbaine, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, président de Toulouse Métropole, le président délégué, Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, président de la Métropole de Lyon et le secrétaire général, André Rossinot, président de la Métropole du Grand Nancy.

L’occasion pour ces derniers de souligner combien, au-delà de la participation de tous les territoires urbains et de la qualité des discussions, le rendez-vous d’Arras est avant tout « un état d’esprit », celui de l’indispensable « Alliance des territoires » (voir « La Une » de la précédente édition de « Territoires urbains »).

Dans l’édition de la semaine passée nous avons également livré à nos lecteurs les tenants et aboutissants des trois premiers ateliers thématiques de ces Journées : finances locales ; développement durable et transition énergétique ; cohésion sociale et territoriale, logement.

Aujourd’hui, c’est le tour de la présentation du déroulement des trois autres ateliers : éducation, culture, transmission et citoyenneté ; développement économique et emploi ; sécurité.

Les premières Journées nationales de France urbaine se sont déroulées à Arras les 23 et 24 mars 2017, à l’invitation de Philippe Rapeneau, président de la communauté urbaine. Près de 400 personnes ont participé aux ateliers, visites et temps de convivialité. L’occasion pour les élus urbains de présenter, en séance plénière, leurs propositions aux candidats à l’élection présidentielle, aux côtés des principales orientations qu’ils avaient déjà formulées. Rassemblées dans un seul document intitulé « le Manifeste du Grand Arras », ces propositions ont fait l’objet d’un débat enrichissant. « Nos travaux ne sont pas uniquement à usage interne » a précisé le président de France urbaine, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, président de Toulouse Métropole. Il a tenu a rappeler qu’il conduira prochainement des délégations d’élus pour aller à la rencontre des principaux candidats à l’élection présidentielle, avec l’intention de leur demander de prendre position.

Au delà de la participation de tous les territoires urbains et des riches discussions qui se sont tenues, le rendez-vous d’Arras était avant tout « un état esprit », celui de l’indispensable « Alliance des territoires » . Une philosophie en somme et une invitation adressée à la France des territoires pour transformer la façon de voir les choses et de se comporter. Finies les divisions, vive le rassemblement des territoires !

L’esprit d’Arras, ainsi que l’a démontré André Rossinot, secrétaire général de France urbaine, président de la Métropole du Grand Nancy, c’est celui de la « République des Territoires ».  « Soyons au rendez-vous de la modernité » a-t-il exhorté, en proposant d’approfondir les façons de travailler ensemble et de co-produire des politiques publiques de développement dans les territoires.

Un propos que Gérard Collomb, président délégué de France urbaine, sénateur-maire de Lyon et président de la Métropole de Lyon, a illustré en présentant France urbaine comme une association qui « n’oppose pas mais qui rassemble ».  « Elle développe les  solidarités au sein même de chaque territoire, entre le "monde urbain" et le "monde rural" et au-delà pour obtenir moins de normes, moins de lois mais plus d’écoute et de bon sens… » a-t-il indiqué au cours de son intervention.