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Les Interconnectés organisent à l’invitation d’Orléans Métropole, une journée de rencontre des acteurs numériques du Centre Val de Loire, le jeudi 18 mai, au au Lab’O, à Orléans.  

Les échanges seront dédiés à « La smart city pour les territoires ».

S’appuyant sur des exemples concrets, l’objectif est de permettre aux collectivités de mieux saisir quels sont les enjeux et les réalisations en matière de smart city et comment cela peut être un levier de développement.

Paroles d’élus, témoignages, débats et pitchs, cette journée veut permettre aux participants d’échanger sur ces innovations et de valoriser la diversité des initiatives des acteurs régionaux.

Cette rencontre vise ainsi à partager les problématiques numériques entre les territoires et valoriser la diversité des réalisations et initiatives en région, notamment à travers les auditions du Label des Territoires innovants 2017.

Les Interconnectés, dont France urbaine est partenaire, organisent à l’invitation de la communauté urbaine d'Arras et en partenariat avec la région des Hauts de France, une journée de rencontre des acteurs des territoires régionaux, le mardi 7 juin, à la Citadelle d’Arras. Les échanges seront dédiés au « numérique pour valoriser le patrimoine industriel et culturel local ».

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France urbaine a rencontré, mercredi 23 mars, à sa demande, Jean-Vincent Placé, secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Réforme de l’Etat et de la simplification. En présence du premier vice-président, Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, président du Grand Besançon, et du secrétaire général, André Rossinot, président du Grand Nancy, le président de France urbaine, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, a exprimé les préoccupations des élus urbains, s’agissant notamment des chantiers de la simplification des normes et de l’Observatoire de la gestion publique locale.

La séance de février du Comité des finances locales (CFL) est, traditionnellement, celle où est opérée la « répartition de la Dotation globale de fonctionnement ». Dans un contexte de baisse de l'enveloppe nationale (33,2 milliards d'euros en 2016 contre 36,6 en 2015) cela conduit essentiellement à décider de la répartition, entre communes et EPCI, de la charge du financement des "besoins internes". Pour 2016, ces derniers s'élèvent au total à 242 millions d'euros : somme de 33,2 millions correspondant à l'augmentation de population, 55 millions à la dynamique intercommunale - sachant que les parlementaires ont obtenu en loi de finances que le "coût" des DGF des nouvelles métropoles du Grand Paris (75 M €) et d'Aix Marseille Provence (38 M €) fassent l'objet d'un financement hors enveloppe - 148,5 millions à l'augmentation des DSU et DSR (la hausse de la péréquation, 317 M € en 2016, est financée, pour moitié, par accroissement de la baisse des allocations compensatrices et, pour moitié,  « au sein de la DGF ») et 5,5 millions de majoration de dotation forfaitaire pour les 239 communes nouvelles de 1 000 à 10 000 habitants.