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Finances et Fiscalité

Territoires urbains – Portrait financier : la 4ème édition est publiée

02/07/2019

Territoires urbains – Portrait financier propose un panorama budgétaire et financier des interventions communales et intercommunales au sein des 80 territoires urbains métropolitains.

Fruit d’une collaboration entre la direction des études de la Banque postale et France urbaine,  Territoires urbains – Portrait financier propose un panorama budgétaire et financier des interventions communales et intercommunales au sein des 80 territoires urbains métropolitains. Pour atteindre cet objectif, les comptes 2018 ont été examinés avec un parti pris méthodologique de double consolidation, lequel est réitéré d’année en année :
 

  • les comptes des 80 budgets intercommunaux sont consolidés avec les comptes des 2 849 communes qui en sont membres ;
  • les comptes des 2  929 budgets principaux sont consolidés avec les comptes des 2 818 budgets annexes qui y sont rattachés.

 
Cette 4ème édition, qui avait été présentée en avant première par Luc Alain Vervisch, directeur des études de la Banque postale (cf. support de présentation), est désormais en ligne. Elle bénéficie d’une (quasi) stabilité du périmètre des collectivités constitutives des territoires urbains, la mesure des évolutions entre l’exercice budgétaire 2017 et l’exercice budgétaire 2018 s’en trouve facilitée d’autant.
 
Les données de référence figurant dans le présent opuscule confirment l’affermissement des grands équilibres financiers des collectivités composant les territoires urbains. Alors que chacun a à l’esprit l’injonction de maîtrise de l’évolution des dépenses de fonctionnement inhérente aux « contrats de Cahors », le fait est que ce ne sont pas seulement les grandes villes et groupements soumis à contractualisation qui infléchissent leurs dépenses, mais l’ensemble des communes et EPCI qui constituent le budget global des 80 territoires urbains. En effet, les dépenses de fonctionnement affichent, en moyenne, un recul facial de -0,1%, ce qui, compte tenu de l’inflation, constitue bel et bien une baisse en euros constants. De cette maîtrise des charges courantes découle une forte augmentation de l’épargne brute (+10%) et une capacité à financer intégralement par des ressources propres des investissements qui sont en progression (+4,4%). Dès lors, la capacité de désendettement est orientée au vert, à 5,6 ans, très loin d’une ligne rouge que la loi de programmation des finances publiques a fixée à 12 ans.
 

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