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Lors de son discours prononcé à l’occasion de la Conférence nationale des territoires du 17 juillet 2017, le Président de la République a notamment développé sa vision d’une République des territoires.

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Voici le premier numéro de « Territoires de Projets – La Lettre des Pays et Pôles territoriaux », le nouveau magazine de l'ANPP (Association Nationale des Pôles d’équilibre territoriaux et ruraux et des Pays).

Vous pourrez retrouver dans ce webmagazine qui sera trimestriel, des articles sur des dossiers d’actualités, des interviews de territoires et partenaires, ainsi que des présentations de projets innovants.

Au sommaire de ce premier numéro de « Territoires de projets – La lettre des Pays et Pôles territoriaux »  :

Devant l’enjeu croissant que revêtent l’agriculture urbaine et les politiques alimentaires, les initiatives des collectivités se multiplient. En tant qu’association d’élus des grandes villes, métropoles et grandes intercommunalités, France urbaine a conduit, tout au long de l’année 2017, une réflexion sur le thème de l’agriculture et de l’alimentation.

Réalisée en partenariat avec le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, Vivapolis et la Caisse des dépôts, cette réflexion  a abouti à la réalisation d’une  publication intitulée : «  Villes, agriculture et alimentation : expériences françaises ». Trente collectivités, parmi lesquelles l’ensemble des vingt-deux métropoles, ont pris part à ce travail de recensement des stratégies alimentaires territoriales et des projets les plus innovants dans le domaine de l’agriculture urbaine et péri-urbaine. 

Imprimée en français et en anglais pour une diffusion en France et à l'international, cette publication permet de montrer  la diversité, la richesse et l’originalité des actions conduites dans les grandes villes et métropoles françaises.

A l’origine de ce projet, une multitude de facteurs qui interrogent le système alimentaire actuel et qui poussent à repenser la manière dont nous produisons et consommons, tant à l’échelle internationale que nationale et locale.

En effet, l’urbanisation croissante à l’échelle mondiale ne va pas sans poser un certain nombre de défis, au premier rang desquels celui de l’alimentation d’une population plus nombreuse. Mais au-delà de la seule fonction nourricière des territoires, la question alimentaire fait également écho aux objectifs de durabilité des villes, de santé publique et de réduction des inégalités sociales. Agir sur le système alimentaire d’un territoire nécessite donc de développer une réflexion transversale intégrant les aspects économiques, sociaux, environnementaux, sanitaires, éducatifs, urbanistiques et culturels.

Michel Piron, ancien député et co-rapporteur de la mission sur le Service public de la perfomance énergétique de l’habitat et co-auteur du rapport sur le même sujet, Marjolaine Meynier-Millefert, députée de l’Isère et co-animatrice du plan de rénovation énergétique des bâtiments, accompagnés de plusieurs représentants de la Direction de l’habitat, de l’urbanisme et des paysages sont venus à la rencontre de France urbaine, représentée par Daniel Guillotin, conseiller municipal délégué à la transition énergétique de Rennes et Philippe Angotti, délégué adjoint de France urbaine, le 10 janvier 2018 afin de recueillir les avis et propositions de France urbaine sur ce plan.
 
France urbaine a insisté sur la nécessité de préserver, dans le cadre du service public de la performance énergétique de l’habitat, la liberté d’action de l’échelon principal de la mise en œuvre de ce service public, à savoir l’échelon de l’EPCI. S’il est indéniable que la Région a un rôle majeur à jouer en tant que chef de file dans ce domaine, notamment à travers la bonne organisation sur le territoire régional de ce service public. Les plate-formes de la rénovation énergétique doivent prioritairement être organisées au plan intercommunal, qui constitue l’échelon le plus pertinent pour une telle action car à la fois proche des citoyens et de leur bassin de vie et disposant de tous les leviers nécessaires pour mettre en œuvre une politique cohérente dans ce domaine - c’est à ce niveau que s’élabore la politique locale de l’habitat, à travers les Plans locaux de l’habitat et la politique énergétique à travers les Plans air climat énergie territoriaux. L’exemple de la région Bretagne, en terme d’équilibre dans la répartition des rôles entre la Région et les EPCI, a été cité. Ainsi, sur le plan de la communication, les acteurs locaux que sont les Plateformes Territoriales de Rénovation Energétique (PTRE) doivent pouvoir, si elles le souhaitent, développer une marque locale, quitte à ce qu’elle soit déclinée sous la marque ombrelle nationale et la marque régionale, si celle-ci existe.
 
France urbaine a exprimé la nécessité que soit établi un cahier des charges partagé entre l’Etat et les collectivités locales concernées – régions bien entendu, mais également les EPCI qui sont également concernés au premier chef – sur la définition du Service public de la performance énergétique de l’habitat et ses modalités de financement.

L’instauration d’un comité de pilotage en charge de la mise en œuvre du plan et de son bilan périodique et associant les différentes parties prenantes a été saluée par France urbaine qui demande à y être représentée es qualité.

Le syndicat national des scènes publiques (SNSP), représenté par son président Michel Lefeivre, avait convié France urbaine à un débat organisé lors de la biennale internationale du spectacle (BIS) à Nantes le 18 janvier 2018.

Consacré à une réflexion sur les politiques culturelles à l’échelle des agglomérations et des métropoles, le débat rassemblait, outre France urbaine, la FNCC (fédération nationale des collectivités pour la culture), l’AMF, une représentante du secrétariat général du Ministère de la culture et un représentant du SNSP.